Binh An Vu Van
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Université de Montréal (baccalauréat ès sciences) (-
Université de Montréal (-
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École Joseph-François-Perrault (en) (diplôme d'études secondaires) (- Université de Montréal (baccalauréat ès sciences) (- Université de Montréal (- |
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| A travaillé pour |
MAtv ( - Société Radio-Canada (depuis ) Association des communicateurs scientifiques du Québec (d) ( - Télé-Québec ( - Centre des sciences de Montréal ( - Québec Science Musée J.-Armand-Bombardier |
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Binh An Vu Van est une journaliste scientifique canadienne d'origine vietnamienne, née à Paris en France où elle a passé ses jeunes années avant d'émigrer au Canada[1].
C'est à l'école Joseph-François Perrault de Montréal que Binh An Vu Van obtient d'abord son diplôme d'études secondaires (1996) avant de poursuivre ses études au collège de Maisonneuve (1996 - 1998) et d'entamer des études universitaires. D'abord en administration à l'École des hautes études commerciales de Montréal (1998 - 1999) puis à l'Université de Montréal alors qu'elle est détentrice d'un certificat en journalisme et d'un baccalauréat bidisciplinaire en physique et informatique en 2004. La même année, remportant le prix Lizette-Gervais, elle réalise des stages lors de tournages des émissions JE, Salut, Bonjour! de même qu'à la salle des nouvelles du réseau TVA. Elle obtiendra un certificat dans cette discipline l'année suivante (2005)[2].
Parcours professionnel
Expériences télévisuelles, radiophoniques et autres
La carrière professionnelle de Binh An Vu Van débute en 2005 en tant que journaliste pour l'émission Découverte. Durant 2 ans, elle sera à l'emploi de Radio-Canada (2005 - 2007). De 2006 à 2013, elle exercera les fonctions de conceptrice, recherchiste et rédactrice scientifique dans le domaine muséal travaillant tour à tour pour le compte du Centre des sciences de Montréal, de la Cité de l'énergie de Shawinigan de même que pour le musée J. Armand Bombardier[2].
Si on la retrouve participer aux émissions "Libre-Service" sur la chaîne MA TV (2014 - 2015) et "Par ici l'été" à ICI Radio-Canada (été 2015) où elle présente des chroniques portant sur divers enjeux scientifiques, c'est avec l'émission Le code Chastenay qu'elle consolide une expérience télévisuelle des plus durables dans le domaine du reportage scientifique y cumulant huit années de participation depuis les débuts de sa diffusion en jusqu'au dernier épisode au printemps 2016[2].
Depuis 2012, elle anime également divers débats (Conférence régionale des élus de Montréal, Association des communicateurs scientifiques du Québec et autres). Depuis 2013, elle présente aussi des chroniques à diverses émissions de radio dont les émissions "Medium-Large", avec Catherine Perrin et "La nature selon Boucar", avec Boucar Diouf. Depuis , elle est de nouveau à l'emploi de Radio-Canada en tant que journaliste pour l'émission Découverte.
Expériences avec la presse écrite
Membre de l'Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ) depuis 2004 et collaboratrice de l'éditeur JBC Média depuis 2013, elle collabore entre autres aux magazines Québec Science, Quatre-temps, La Recherche, Nouveau Projet, Curium, Les Débrouillards, L'actualité, Jobboom, Agence Science-Presse, Commerce, Prestige, Découvrir, Affaires universitaires[3], Québec Vert, Sommets[2]...
Elle a assisté au Sommet sur l'enseignement supérieur au Québec, tenu en , pour en témoigner dans ses écrits[2].
Engagements sur le plan professionnel
De 2011 à , Binh An Vu Van fut présidente de l'Association des communicateurs scientifiques du Québec. Durant son mandat, elle s'occupa de restructurer et moderniser celle-ci. Durant ce même mandat, elle fut à l'origine et la coordonnatrice d'une séance d'information lors du congrès annuel de l’Association américaine pour l’avancement des sciences (AAAS), tenu en , à Vancouver, visant à informer ses membres de la mainmise du gouvernement fédéral canadien sur les communications des chercheurs fédéraux au Canada[2]. À cet effet, outre l'Association des communicateurs scientifiques du Québec, six autres organisations canadiennes dont l'Association canadienne des rédacteurs scientifiques et l'Institut professionnel de la fonction publique du Canada participèrent à cette dénonciation[4],[5].