Cheffe du parti d'opposition UDJ (Unity for Democracy and Justice(en))[1], elle est accusée de tentative de coup d'État et d'atteinte à la constitution après les élections de 2005. Elle est emprisonnée et condamnée à perpétuité, puis graciée en 2007. Elle est à nouveau arrêtée et incarcérée en 2008, après que sa grâce est révoquée. Sa ré-arrestation serait due au fait qu'elle ait nié s'être amendée de ses actions passées et avoir demandé le pardon officiel[2].
Elle s'installe aux États-Unis, mais revient en Éthiopie en à l'invitation du Premier ministre réformateur Abiy Ahmed, qui lui propose le poste de directrice de la commission électorale. Dans le cadre de réformes démocratiques, il souhaite que ce poste revienne à une figure de l'opposition. Birtukan Mideksa juge cette invitation « vraiment significative » et accepte[5].