Bohan
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Géographie
Évolution démographique

- Source: DGS, 1831 à 1970=recensements population, 1976= habitants au 31 décembre
Histoire
Pendant l'été 1944, la forêt de Bohan a abrité un camp organisé par la Mission Marathon pour y cacher des aviateurs alliés jusqu'à la Libération. Le camp, dirigé par Hubert Renault, a été le premier des six camps de Marathon à être libéré par les troupes américaines. De nombreux habitants de la région ont apporté leur aide à la sécurité et au ravitaillement des aviateurs alliés[1].
Bohan était une commune à part entière jusqu'à la fusion des communes de 1977.
Liste des bourgmestres de 1830 à 1977
Patrimoine et culture
Patrimoine architectural
- L'église paroissiale Saint-Léger (1760-1761) est un édifice classique en schiste, grès et pierre de France.
- La maison du Marichau, à colombages, classée depuis 1973.
- La pierre à marier, le long de la Semois : constituée de deux blocs, l'un en schiste et l'autre en quartz. Les mariés devaient s'asseoir dos contre dos sur le bloc en quartz afin d'être fertilisés.
- Le « pont cassé » : vestiges d'un viaduc emprunté par l'ancienne ligne vicinale Gedinne-Bohan, qui fut dynamité par l'armée française le , afin de ralentir l'avance de l'armée allemande.
- Nombreux anciens séchoirs à tabac.
- Pierre à marier.
- Église Saint-Léger.
Culture
La langue traditionnelle est le champenois[2]. Cette langue y bénéficie d'un statut de reconnaissance et de protection[3],[4].