Bombardements iraniens au Kurdistan irakien de 2022
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| Date | - |
|---|---|
| Lieu | Nord de l'Irak |
| Casus belli | manifestations de 2022 en Iran |
| Issue | Inconnue |
| Parti démocratique du Kurdistan d'Iran (PDKI) |
| Inconnu | Inconnu |
| Drones et missiles dont HESA Shahed 136 et Fateh-110 | Inconnue |
| Aucune | 12 morts et 20 blessés civils et militants 1 mort |
Lors des manifestations de 2022 en Iran, le régime iranien accuse des groupes rebelles et mouvements politiques kurdes présent au Kurdistan irakien de soutenir les manifestations en Iran. En conséquence le corps des gardiens de la révolution islamique, l’armée idéologique de l’Iran, procède depuis le à des frappes de drones et de missiles contre des positions kurdes dans le nord de l’Irak[1].
Depuis et la Mort de Mahsa Amini une jeune femme kurde, décédée après avoir été détenue par la « police de la moralité » des manifestations et des mouvements de contestation secouent l’Iran. Les manifestations, durement réprimées par le régime se muent en émeutes et s’étendent à tout le pays depuis le Kurdistan iranien.
Depuis le l’armée turque a amorcé l’Opération Griffe-Épée contre les forces kurdes du YPG et du PKK en Syrie et en Irak en réponse à l’Attentat d'Istanbul de 2022. Ces opérations ne sont pas concertées avec l’Iran et visent des objectifs distincts propres à la Turquie.
Prélude
Déjà le , les gardiens de la révolution procèdent à des frappes à Koya, dans le Kurdistan irakien visant des militants du PDKI. Ces attaques font 13 morts et 58 blessés dont de nombreuses civiles.