Philippe Rochette, opticien d'ordonnances, fonde le Bonhomme à lunettes en 2007[3]. Son modèle d’affaires est basé sur l’accessibilité : partenariat avec des organismes communautaires, prix basés sur la charte de remboursement de l’aide sociale, montures achetées à bas prix parce que non-vendues et jugées passées de mode, l’entreprise diminue ses coûts opérationnels pour refiler l’économie aux clients[4]. Au départ, Philippe Rochette est seul et transporte ses valises remplies de montures dans des organismes communautaires comme le YMCA d’Hochelaga-Maisonneuve[1]. Au fil des années, l’entreprise prend de l’ampleur et sera même recommandée par le magazine de défense des consommateurs Protégez-vous[5]. Le terme lunetterie communautaire a quant à lui été adopté par plusieurs autres opticiens. Au moins cinq d’entre eux se sont inspirés du même modèle un peu partout au Québec[3].