En 2011[1],[2], il fonde l'association Bizerte 2050 qui vise à faire de sa ville natale la première smart city tunisienne[3]. En 2017, il lance le programme Bizerte Smart City[1],[2],[4] que son association pilote[5].
En , il crée avec ses partenaires le programme Tunisian Smart Cities qui vise notamment à faire de la Tunisie le plus grand laboratoire smart city en Afrique[1],[4] et prend la tête de l'association homonyme[6]. La caravane nationale des villes intelligentes et durables est alors lancée pour sensibiliser la société civile et les parties prenantes dans les régions à cette question[7].
Il est aussi le directeur du bureau smart city à l'Institut tunisien des études stratégiques[8].
↑ Meriem Khdimallah, «Borhène Dhaouadi, président de l'Association Tunisian Smart Cities (TSC): «Repensons l'ADN de nos villes»», La Presse de Tunisie, (ISSN0330-9991, lire en ligne, consulté le )