Il émigre avec sa famille en Lituanie (1920), puis à partir de 1923, à Paris, où il participe activement à la vie littéraire de la communauté russe. Membre de l'Union des jeunes poètes et écrivains, il rejoint le cercle poétique Campement (Кочевье)[1]. Il est membre du courant de la Note parisienne, probablement depuis ses premières années[1]. Il est également connu comme un ami proche de Boris Poplavski[1], auquel il a dédié plusieurs de ses poèmes.
Il publie dans Nombres (Числи) et d'autres revues. Ses poèmes figurent dans plusieurs anthologies de la poésie russe à l'étranger. Gueorgui Adamovitch, notamment, inclut ses vers dans Ancre (Якорь), en 1936. Il indiquera plus tard que Zakovitch a sa propre voix, «une voix qui n'est pas très précise, qui n'est pas très forte, mais qui, si on l'écoute bien, est plus que celle de beaucoup de poètes qui se sont fait un nom»[1].
↑ «Liste des auditeurs inscrits pendant l'année scolaire 1946-1947», Annuaires de l'École pratique des hautes études, vol.80, no1, (lire en ligne, consulté le )
↑ (ru) Борис Закович (Boris Zakovitch), Дождь идет над Сеной: стихи [«Il pleut sur la Seine. Vers»], Paris, Альбатрос, (lire en ligne)
Annexes
Bibliographie
(ru) Ренэ Герра (René Gerra), «Борис Закович , Дождь идет над Сеной» [«Boris Zakovitch. Il pleut sur Paris (notice)»], unotices.com, (lire en ligne);
(ru) Рене Герра (René Gerra), «Борис Закович — последний поэт «парижской ноты»», dans В. Московича, В. Хазана, С. Брейар, Евреи России — иммигранты Франции: Очерки о русской эмиграции [«Boris Zakovitch, dernier poète de la Note parisienne»], Moscou - Paris - Jérusalem, Гешарим—Мосты культуры, , p.296-304;
(ru) О.А Коростелев (O. A. Korostelev), «Парижская нота и противостояние молодежных поэтических школ русской литературной эмиграции» [«La note parisienne et l'opposition des jeunes poètes à l'école littéraire russe de l'émigration»], Литературведческий журнал, no22, , p.33 (lire en ligne);
(ru) Рене Гуэрра, Аркадий Ваксберг (René Gerra, Arkadi Baksberg), Когда мы в Россию вернемся [«Quand nous reviendrons en Russie»], Rostock, , p.242.