Boukemiche Braham a la pratique des boules dans le sang. Il a commencé à les pratiquer dans les années 50. Ce natif de Raïs Hamidou (ex-Pointe Pescade), s’est aussitôt illustré comme «tireur» de la gauche au sein du club de l’USBPP qui s’appelle le CRRH. Il a eu plusieurs titres de champions. Après l’indépendance, il met la main sur le titre de vice-champion d’Algérie. C’était à Constantine contre l’équipe de la Marsa (Aïn-Taya) avec la triplette composée de feu Senia Ahmed, Gourab Boualem et Ferah Ahmed de Hadjout (Ex-Marengo). Il faut dire que cette triplette a remporté le championnat du monde en 1964 à Genève. Il a été sacré meilleur pointeur du monde à Epinal (France). Après, Braham Boukemiche s’est efforcé de continuer à travail dans cette discipline qu’il aime plus que tout, puisqu’après sa retraite internationale, il parviendra à former des boulistes comme Boukefda Abdelhak dit (Hiko) qui a été classé meilleur pointeur au monde en 1984 à Rotterdam (Hollande) et champion d’Afrique en 1985 à Boumerdès[2].
Braham Boukemiche et Bechnoune Zine-Eddine prirent la seconde place sur le plan mondial. Ce qui n’est pas une mince affaire, surtout sur le plan mondial. Avec son frère Zoubir, qui a gagné plusieurs titres, ils ont vraiment donné pour la pétanque algérienne. Ils méritent vraiment le respect; Braham Boukemiche vient de nous quitter le . Il a été enterré au cimetière de Baïnem. C’est un personnage que les boules algériennes ne peuvent pas oublier[3].