Socialiste et militant syndicaliste dans sa jeunesse, il milita en 1905 au sein du mouvement libertaire et fut membre du Fascio socialiste-anarchiste antimilitariste (Fascio antimilitarista Socialista-Anarchico), l'un des deux cercles anarchistes de Sienne. Membre fondateur et promoteur de l'Unione Sindacale Italiana, il suivit en 1914 Filippo Corridoni dans au sein du mouvement interventionniste menée par l'Association nationaliste italienne et participa ainsi à la Première Guerre mondiale.
En 1919, il participa à la fondation des Fasci di Combattimento et représenta le mouvement à son premier congrès à Florence. Après la Marche sur Rome, il présida à la réorganisation syndicale du régime en tant que secrétaire général de la Confederazione dei sindacati fascisti et de la Federazione dei sindacati dell'industria. À ce titre, il participa à la Conférence internationale du travail à Genève, où il plaida pour la nécessité de s'opposer aux organisations syndicales socialistes disséminées à travers l'Europe.
Il était membre du Patronato nazionale corporativo et du Conseil national des Corporations.