Break syndical
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| Sortie | 2002 |
|---|---|
| Durée | 50:30 |
| Genre | Néo-trad, folk, rock |
| Label | La Tribu |
Albums de Les Cowboys fringants
Break syndical est un album des Cowboys fringants, sorti en 2002[1],[2],[3]. L'album a été récompensé par le Prix Félix de l'album alternatif de l'année en 2002[4].
Fréquemment cité comme l'album ayant propulsé les Cowboys Fringants vers une reconnaissance critique et populaire[5], Break syndical figure régulièrement dans les classements des meilleurs albums québécois des années 2000[2],[6],[7],[8],[9]. Il est certifié or (50 000 albums vendus).
| No | Titre | Musique | Durée | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1. | En berne | J.-F. Pauzé | 4:08 | ||||||
| 2. | La Tête à Papineau | J.-F. Pauzé, M.-A. Lépine | 4:30 | ||||||
| 3. | Toune d'automne | J.-F. Pauzé, M.-A. Lépine | 3:34 | ||||||
| 4. | Heavy metal | J.-F. Pauzé | 3:40 | ||||||
| 5. | La Manifestation | J.-F. Pauzé | 3:21 | ||||||
| 6. | Break syndical | M.-A. Lépine, D. Lebeau | 2:45 | ||||||
| 7. | L'hiver approche | J.-F. Pauzé, M.-A. Lépine | 5:23 | ||||||
| 8. | À' polyvalente | J.-F. Pauzé | 1:12 | ||||||
| 9. | La Noce | J.-F. Pauzé | 3:56 | ||||||
| 10. | Quand je r'garde | M.-A. Lépine | 1:52 | ||||||
| 11. | Salut mon Ron | J.-F. Pauzé | 4:00 | ||||||
| 12. | Mon Chum Rémi | J.-F. Pauzé | 4:05 | ||||||
| 13. | Joyeux Calvaire! | J.-F. Pauzé, M.-A. Lépine | 3:17 | ||||||
| 14. | Ruelle Laurier (suivie par la Toune cachée) | K. Tremblay | 4:47 | ||||||
| 50:30 | |||||||||
Membres du groupe
- Karl Tremblay: Chant, chœurs
- Jean-François Pauzé: Guitare électrique, acoustique, classique, harmonica, chant, chœurs
- Marie-Annick Lépine: Piano, claviers, accordéon, bandonéon métallophone, flûte traversière, flûte à bec, violon, violoncelle, mandoline, banjo, percussions, chant, chœurs
- Jérôme Dupras Basse, chœurs
- Dominique Lebeau: Batterie, ocarina, xylophone
Réception critique
L'album est bien reçu par les critiques. Eric Parazelli du magazine culturel Voir en fait une des premières critiques, notant que l'album « démontre une plus grande maturité et un côté sombre qu’on ne leur connaissait que sporadiquement »[10].
De nombreux journaux en font des éléments centraux de leurs rétrospectives musicales de l'année 2002. Alexandre Vigneault du quotidien La Presse caractérise l'album par sa capacité à unir différentes franges de la jeunesse québécoise, notant au passage que « [m]ême quand ils chantent des niaiseries, les Cowboys Fringants soignent leurs textes. Détournant son regard de ses petits bobos personnels, Jean-François pose un regard lucide, ironique et ludique sur le monde. Maniant le joual, le sarcasme et l’humour franc comme Plume Latraverse et le commentaire politique comme Dédé Fortin, il pond des textes baveux qui sont de véritables encyclopédies de la culture populaire québécoise[11]. »
Le quotidien Le Devoir sélectionne Break Syndical comme meilleur album de l'année[12]. Tel que ceux-ci le décrivent:
Discours pleinement maîtrisé, dénonciations frappant juste et pénétrant profond, portraits de société d'une rare justesse dans le détail, adéquation presque toujours justifiée entre fond et forme, on a là ce qu'on espérait d'un groupe de party depuis la mort de Dédé Fortin et la fin des Colocs: des p’tits malins qui aiment défriser leur prochain, mais qui sont aussi capables d'être atteints par le sort d’autrui et d’atteindre en retour le plus grand nombre[12].
