Brice Teinturier
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Ipsos France (d) |
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Brice Teinturier, né le à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), est un analyste politique français.
Il est directeur général délégué de l'institut de sondages Ipsos depuis 2010.
Jeunesse et études
Il est le fils du professeur Pierre Teinturier, ancien chef de service de chirurgie orthopédique, pionnier dans la prothèse de hanche[réf. nécessaire]. Il est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (1987), ainsi que titulaire d'un DEA ès études politiques (1989)[1].
Parcours professionnel
Il travaille successivement pour différents instituts de sondages.
De 1987 à 1989, il est chargé d’études qualitatives chez Diagnostic Communication, puis chez Louis Harris jusqu'en 1990. De 1990 à 1996, il travaille chez l'IFOP comme directeur d’études, puis comme directeur du département « Politique et opinion ».
En 1997, il rejoint TNS Sofres. Jusqu'en 2002, il est directeur adjoint du département « Politique & opinion ». En 2004, il devient directeur de ce département et membre du comité de direction. De 2005 à 2010, il est aussi directeur général adjoint de TNS Sofres.
En 2010, il devient directeur général délégué d'Ipsos.
De 2003 à 2010[réf. souhaitée], il enseigne dans le master de communication politique et sociale de Paris 1[2]. Depuis , il enseigne à l'école de communication de l'Institut d'études politiques de Paris (Sciences-Po)[3].
Vie privée
Il est père de six enfants[4]. Marié à Camille Saint Paul, directrice et fondatrice de l’entreprise 5ème rue, décédée d’un cancer du sein en .
Médias
Brice Teinturier est souvent invité dans les médias français, notamment dans l'émission C dans l'air sur France 5.
Critiques
« Stratégie Gaza » de La France insoumise
Le , à l'occasion de la soirée électorale consacrée au premier tour des élections municipales, Brice Teinturier déclare que LFI a fait le « pari de mobiliser les catégories abstentionnistes, notamment les jeunes et notamment les quartiers populaires où il y a aussi une forte concentration de personnes issues de l’immigration maghrébine » et affirme que « les municipales sont un petit test de vérification de la pertinence de cette stratégie, qu’on a appelée "stratégie Gaza" à d’autres moments »[5]. Par la suite, ces propos ont été repris par le site d'extrême droite Fdesouche. Blast observe que le sondeur n'a pas développé le concept de « stratégie Gaza » sur le plateau tout en reprennant dans son analyse le mythe du « vote musulman », qualifié de « récit médiatique islamophobe » par Acrimed[6].