Brigades de la résistance nationale

branche militaire du front démocratique pour la libération de la Palestine From Wikipedia, the free encyclopedia

Les brigades de la résistance nationale (arabe : كتائب المقاومة الوطنية), également connues sous le nom de forces du martyr Omar Al-Qassem ou forces du martyr Omar Al-Qasim[3], sont la branche militaire du front démocratique pour la libération de la Palestine, fondé puis dirigé par Nayef Hawatmeh, qui opère à Gaza[4] et lance de nombreuses guérillas[5]. Abu Khaled est l'un de ses commandants[6].

ObjectifsIndépendance de la Palestine. Établir un État palestinien laïc indépendant avec les frontières d’avant 1967.
StatutActif
Date de formation1969
Faits en bref Idéologie, Objectifs ...
Brigades de la résistance nationale
Forces du martyr Omar Al-Qassem
Image illustrative de l’article Brigades de la résistance nationale

Idéologie Nationalisme palestinien
Nationalisme de gauche
Marxisme-léninisme[1]
Antisionisme
Maoïsme[2]
Objectifs Indépendance de la Palestine. Établir un État palestinien laïc indépendant avec les frontières d’avant 1967.
Statut Actif
Fondation
Date de formation 1969
Pays d'origine Drapeau de la Palestine Palestine
Fondé par Nayef Hawatmeh
Actions
Mode opératoire Lutte armée
Guérilla
Sabotage
Assassinat politique
Zone d'opération Drapeau d’Israël Israël, Drapeau de la Palestine Palestine
Période d'activité 1969 - aujourd'hui
Organisation
Chefs principaux Abou Khaled
Branche politique FDLP
Financement Drapeau de l'Iran Iran
Drapeau de la Syrie Syrie
Groupe relié Brigades Izz al-Din al-Qassam
Brigades Al-Qods
Brigades d'Abou Ali Moustapha
Brigades Jihad Jibril
Hezbollah
Soutenu par Drapeau de l'Iran Iran
Drapeau de la Syrie Syrie
Répression
Considéré comme terroriste par Drapeau d’Israël Israël
Conflit israélo-palestinien
Conflit Gaza-Israël
Seconde Intifada
Guerre de Gaza de 2023
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Histoire

L'unité est constituée en 1969[7] mais établie fin [8]. Initialement appelées brigades de l'Étoile Rouge, elles sont ensuite rebaptisées bataillons de la résistance nationale palestinienne pendant la Seconde Intifada[9]. Ils restent attachés à une politique de non-intervention dans les affaires intérieures de tout pays arabe[10]. Elles disposent d'une unité combattante féminine[11].

En , les forces de sécurité palestiniennes Amin Abu Hatab, 26 ans, et Hisham Abu Jamus, 24 ans, lancent une attaque contre une base de l'armée israélienne[12] et tuent trois soldats israéliens[13]. En 2005, ils se réorganisent avant le désengagement israélien de Gaza et participent à des tirs de roquettes et de mortiers contre les zones israéliennes à l'intérieur des frontières de Gaza[14].

En , ils signent un accord avec d'autres factions palestiniennes, notamment les brigades des martyrs d'Al-Aqsa du Fatah, et entre 2010 et 2011, ils mènent des attaques terroristes avec le Jihad islamique palestinien[9]. Le , ils bombardent Sdérot avec les brigades des martyrs d'Al-Aqsa, ce qui, selon eux, est une réponse aux crimes israéliens contre les Palestiniens en Cisjordanie et à Gaza[15]. Sous couvert de la même raison, des villes israéliennes autour de Gaza sont bombardés le [16]. En , les brigades mènent un exercice conjoint avec les brigades Abd al-Kader al-Husseini sur un site d'entraînement militaire dans la bande de Gaza pour présenter de nouvelles tactiques d'artillerie et de missiles[17].

Le , Abd al-Kader Mardi et Suliman al-Hawajri, membres des brigades de la résistance nationale, sont tués lors de la Grande Marche du retour mais n'ont pas participé aux hostilités[18],[19],[20]. En 2020, le groupe élargit leur présence en ligne et partage son activité militante sur Telegram[21]. En , ils ciblent Sufa, en Israël, avec des roquettes[22].

En , le groupe annonce avoir bombardé les colonies israéliennes bordant la bande de Gaza pour se venger de leurs frappes[23] et, en avril, bombardent la ville d'Ashkelon. Les brigades annoncent prendre part à la guerre à Gaza depuis 2023 contre les forces israéliennes[24],[25] et leurs troupes rejoignent l'opération lancée par le Hamas[26]. Le , jour de l'attaque contre Israël, le groupe annonce avoir perdu trois militants au combat contre les forces de défense israéliennes. Le lendemain, ils affrontent les forces israéliennes à Kfar Aza, Be'eri et Kissoufim[27],[28].

Notes et références

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