Brigades de la résistance nationale
branche militaire du front démocratique pour la libération de la Palestine
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Les brigades de la résistance nationale (arabe : كتائب المقاومة الوطنية), également connues sous le nom de forces du martyr Omar Al-Qassem ou forces du martyr Omar Al-Qasim[3], sont la branche militaire du front démocratique pour la libération de la Palestine, fondé puis dirigé par Nayef Hawatmeh, qui opère à Gaza[4] et lance de nombreuses guérillas[5]. Abu Khaled est l'un de ses commandants[6].
| Brigades de la résistance nationale Forces du martyr Omar Al-Qassem | |
| Idéologie | Nationalisme palestinien Nationalisme de gauche Marxisme-léninisme[1] Antisionisme Maoïsme[2] |
|---|---|
| Objectifs | Indépendance de la Palestine. Établir un État palestinien laïc indépendant avec les frontières d’avant 1967. |
| Statut | Actif |
| Fondation | |
| Date de formation | 1969 |
| Pays d'origine | |
| Fondé par | Nayef Hawatmeh |
| Actions | |
| Mode opératoire | Lutte armée Guérilla Sabotage Assassinat politique |
| Zone d'opération | |
| Période d'activité | 1969 - aujourd'hui |
| Organisation | |
| Chefs principaux | Abou Khaled |
| Branche politique | FDLP |
| Financement | |
| Groupe relié | Brigades Al-Qods Brigades d'Abou Ali Moustapha |
| Soutenu par | |
| Répression | |
| Considéré comme terroriste par | |
| Conflit israélo-palestinien Conflit Gaza-Israël Seconde Intifada Guerre de Gaza de 2023 |
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Histoire
L'unité est constituée en 1969[7] mais établie fin [8]. Initialement appelées brigades de l'Étoile Rouge, elles sont ensuite rebaptisées bataillons de la résistance nationale palestinienne pendant la Seconde Intifada[9]. Ils restent attachés à une politique de non-intervention dans les affaires intérieures de tout pays arabe[10]. Elles disposent d'une unité combattante féminine[11].
En , les forces de sécurité palestiniennes Amin Abu Hatab, 26 ans, et Hisham Abu Jamus, 24 ans, lancent une attaque contre une base de l'armée israélienne[12] et tuent trois soldats israéliens[13]. En 2005, ils se réorganisent avant le désengagement israélien de Gaza et participent à des tirs de roquettes et de mortiers contre les zones israéliennes à l'intérieur des frontières de Gaza[14].
En , ils signent un accord avec d'autres factions palestiniennes, notamment les brigades des martyrs d'Al-Aqsa du Fatah, et entre 2010 et 2011, ils mènent des attaques terroristes avec le Jihad islamique palestinien[9]. Le , ils bombardent Sdérot avec les brigades des martyrs d'Al-Aqsa, ce qui, selon eux, est une réponse aux crimes israéliens contre les Palestiniens en Cisjordanie et à Gaza[15]. Sous couvert de la même raison, des villes israéliennes autour de Gaza sont bombardés le [16]. En , les brigades mènent un exercice conjoint avec les brigades Abd al-Kader al-Husseini sur un site d'entraînement militaire dans la bande de Gaza pour présenter de nouvelles tactiques d'artillerie et de missiles[17].
Le , Abd al-Kader Mardi et Suliman al-Hawajri, membres des brigades de la résistance nationale, sont tués lors de la Grande Marche du retour mais n'ont pas participé aux hostilités[18],[19],[20]. En 2020, le groupe élargit leur présence en ligne et partage son activité militante sur Telegram[21]. En , ils ciblent Sufa, en Israël, avec des roquettes[22].
En , le groupe annonce avoir bombardé les colonies israéliennes bordant la bande de Gaza pour se venger de leurs frappes[23] et, en avril, bombardent la ville d'Ashkelon. Les brigades annoncent prendre part à la guerre à Gaza depuis 2023 contre les forces israéliennes[24],[25] et leurs troupes rejoignent l'opération lancée par le Hamas[26]. Le , jour de l'attaque contre Israël, le groupe annonce avoir perdu trois militants au combat contre les forces de défense israéliennes. Le lendemain, ils affrontent les forces israéliennes à Kfar Aza, Be'eri et Kissoufim[27],[28].