Bristol-Myers Squibb
entreprise pharmaceutique américaine
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Bristol-Myers Squibb (BMS) est une entreprise pharmaceutique américaine née, en 1989, de la fusion entre Bristol-Myers Company, fondée en 1887 par William McLaren Bristol et John Ripley Myers (diplômés au Hamilton College) à Clinton (New York), et Squibb Corporation. C'est le dixième groupe pharmaceutique mondial.
| Bristol-Myers Squibb Company | |
| Création | 1887 |
|---|---|
| Dates clés | 1989 : Fusion de Bristol Myers Company et Squibb Corporation
2019 : Rachat de Celgene |
| Fondateurs | William McLaren Bristol & John Ripley Myers |
| Forme juridique | Appel public à l'épargne |
| Action | NYSE : BMY |
| Slogan | Ensemble, nous pouvons vaincre |
| Siège social | |
| Direction | Giovanni Caforio (depuis mai 2015) |
| Activité | industrie pharmaceutique |
| Filiales | Celgene, Myokardia |
| Effectif | |
| Site web | www.bms.com |
| Capitalisation | |
| Fonds propres | |
| Chiffre d'affaires | |
| Résultat net | |
| modifier - modifier le code - voir Wikidata | |
Histoire
En 1989, deux entreprises américaines : Bristol Myers et Squibb fusionnent pour devenir
Bristol Myers Squibb (BMS)
En 1994, Bristol-Myers Squibb acquiert l'entreprise française UPSA, 4 ans après avoir pris 45 % de son capital
En 2001, Bristol-Myers Squibb scinde ses activités dans le matériel médical dans une nouvelle entreprise, Zimmer Holdings.
En 2009, Bristol-Myers Squibb se sépare de sa filiale de nutrition infantile, Mead Johnson, via une opération de spin-off, pour se concentrer sur la pharmacopée.
En , Bristol-Myers acquiert Flexus Biosciences, une entreprise pharmaceutique spécialisé dans l'oncologie, pour 1,25 milliard de dollars[1]. En , Bristol-Myers annonce l'acquisition de Cardioxyl Pharmaceuticals, qui possède un traitement contre les arrêts cardiaques, pour 2,07 milliards de dollars[2]. En , GlaxoSmithKline acquiert des médicaments en développement contre le VIH à Bristol-Myers Squibb pour 1,46 milliard de dollars[3].
En , Bristol-Myers annonce l'acquisition d'IFM Therapeutics, spécialisée dans l'oncologie, pour 300 millions de dollars[4].
En , Bristol-Myers annonce la vente de UPSA au groupe japonais Taisho Pharmaceutical (en) pour 1,6 milliard de dollars[5].
En , Bristol-Myers Squibb annonce l'acquisition de Celgene, entreprise spécialisée dans l'oncologie comme Bristol-Myers Squibb pour 74 milliards de dollars en plus d'une reprise de dette de 21 milliards de dollars[6].
La justice américaine accepte en d'ouvrir un procès contre Bristol-Myers Squibb pour sa participation dans les années 1940 à un programme expérimental mené par les États-Unis au Guatemala. Près de 700 cobayes, parmi lesquels des enfants, avaient été contaminés sans leur consentement pour vérifier l’efficacité de la pénicilline sur les maladies sexuellement transmissible[7].
En , Bristol-Myers Squibb annonce l'acquisition de MyoKardia, spécialisée dans les maladies cardiovasculaires, pour 13 milliards de dollars[8].
En , Bristol-Myers Squibb annonce l'acquisition de Turning Point Therapeutics, spécialisée dans l'oncologie, pour 4,1 milliards de dollars[9].
En , Bristol-Myers Squibb annonce pour 4,8 milliards de dollars l'acquisition de Mirati Therapeutics, spécialisée dans l'oncologie[10]. En , Bristol Myers annonce l'acquisition de Karuna Therapeutics, spécialisée dans les médicaments contre la schizophrénie, pour 14 milliards de dollars[11]. La même semaine, Bristol Myers annonce l'acquisition de RayzeBio, spécialisée dans l'oncologie, pour 4,1 milliards de dollars[12].
Présence en France
En 1990, le groupe implante un site de production à Meymac. L'usine est spécialisée dans la fabrication et le conditionnement de médicaments destinés à la prévention et au traitement du VIH et du sida, notamment le Videx ; y sont aussi fabriqués des médicaments pour traiter les maladies cardio-vasculaires, la douleur ou la dépression.
Après plusieurs mois d'incertitude, le , la fermeture du site de Meymac et le transfert d'une partie de ses activités sur le site UPSA d'Agen sont confirmés pour 2010[13]. Le site de Meymac est repris par les Laboratoires Salem France en .
Avec près de 3 000 collaborateurs et 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2009, Bristol-Myers Squibb France, dont le siège est à Rueil-Malmaison, est la première filiale du groupe hors États-Unis[14]. Les usines UPSA à Agen sortent 50 % de la production mondiale du groupe et sont sa seule présence industrielle française.
Actionnaires
Liste des principaux actionnaires au [15] :
| Actionnaire | % |
|---|---|
| Capital Research & Management | 9,59 % |
| The Vanguard Group | 8,97 % |
| SSgA Funds Management | 4,45 % |
| JPMorgan Investment Management | 2,95 % |
| Wellington Management | 2,36 % |
| BlackRock Fund Advisors | 2,29 % |
| Fidelity Management & Research | 1,84 % |
| en:Geode Capital Management | 1,78 % |
| en:Dodge & Cox | 1,29 % |
| Northern Trust Investments | 1,15 % |
Revenus & Émissions de CO2
| Revenus | Bénéfices | Employés | Année |
|---|---|---|---|
| $26.15 milliards | $3.44 milliards | 30 000 | 2019 |
| $42.52 milliards | $-9.02 milliards | 30 250 | 2020 |
| $46.39 milliards | $6.99 milliards | 32 200 | 2021 |
| Décembre 2016 | Décembre 2017 | Décembre 2018 | Décembre 2019 | Décembre 2020 |
|---|---|---|---|---|
| 328 | 323 | 316 | 284 | 278 |