Fils d'un instituteur supérieur, officier depuis le , il est affecté le au grand état-major général de l'armée prussienne[1]. Promu capitaine le , il est en tant que tel chef de la 7ecompagnie du 99erégiment d'infanterie(de) à Saverne[2], où il assiste en à l'incident de Saverne, au cours de laquelle les militaires agissent avec une dureté disproportionnée contre la population locale et les officiers du régiment s'arrogent le pouvoir de gouvernement civil. Pour désamorcer le conflit, l'unité de Buchrucker est retirée de Saverne et temporairement transférée à Bitche. Il ne revient à son emplacement régulier qu'en .
Au début de la Première Guerre mondiale en , il est affecté en tant que 3eofficier d'état-major général sous les ordres du chef d'état-major Bernhard Bronsart von Schellendorff au commandement général du 14ecorps de réserve[3], qui opère tout d'abord en Alsace, mais est rapidement transféré dans la Somme. Au cours de la guerre, il est affecté à divers autres postes d'état-major général et est promu major le "après une conduite rigoureuse des combats"[4]. Après la fin de la guerre, Buchrucker dirige en 1919 le 1erbataillon dans le corps franc de Siegfried zu Eulenburg-Wicken lors des combats des corps francs allemands dans les pays baltes. De retour en Allemagne, il est engagé dans l'armée provisoire du Reich.
Il crée une milice appelée Reichswehr noire avec laquelle il fomente un putsch en contre la république de Weimar. Il échoue devant l'opposition de l'armée, la Reichswehr. Il est condamné à dix ans de prison. Mais il est amnistié dès 1927. Ce qui lui permet de publier des mémoires en 1928: Im Schatten Seeckts.
↑Angaben zur Militärlaufbahn Buchruckers bei Bernhard Sauer: Schwarze Reichswehr und Fememorde. Eine Milieustudie zum Rechtsradikalismus in der Weimarer Republik. Metropol-Verlag, Berlin 2004 (ISBN3-936411-06-9), S. 48.
↑Rangliste der Königlich Preußischen Armee und des XIII. (Königlich Württembergischen) Armeekorps für 1914. Hrsg.: Kriegsministerium, E.S. Mittler & Sohn, Berlin 1914, S. 272.