Bénéwendé Stanislas Sankara
homme politique burkinabé
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Bénéwendé Stanislas Sankara, né le à Toéssin dans le département de Samba au Burkina Faso, est un homme d'État burkinabè, président de l'Union pour la renaissance/Mouvement Patriotique sankariste (UNIR/MPS)[1]. Il est président de l'Assemblée nationale par intérim du au .
| Bénéwendé Stanislas Sankara | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Président de l'Assemblée nationale du Burkina Faso (intérim) | |
| – (20 jours) |
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| Prédécesseur | Salif Diallo |
| Successeur | Alassane Bala Sakandé |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Bénéwendé Stanislas Sankara |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Toéssin (Samba) Haute-Volta |
| Nationalité | burkinabè |
| Parti politique | UNIR/MPS |
| Profession | Avocat |
| Religion | Catholicisme |
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| Présidents de l'Assemblée nationale du Burkina Faso | |
| modifier |
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Biographie
Originaire du village maternel de Toéssin où il est né et a grandi, Bénéwendé Stanislas Sankara fait ses études secondaires à Ouahigouya puis travaille dans une plantation en Côte d'Ivoire[2]. Voulant devenir avocat, il fait ses DEUG I et II à l'Université de Ouagadougou puis repart en Côte d'Ivoire faire sa licence, sa maîtrise et passe son Certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA) en 1988. Il fait un Diplôme d’études approfondies (DEA) en droit privé et s'inscrit au barreau du Burkina Faso le avant de fonder l'année suivante le cabinet Maître Sankara[2].
Avocat de formation, Bénéwendé Stanislas Sankara participe au Comité de défense de la révolution (CDR) entre 1984 et 1986, pendant la présidence de Thomas Sankara. Il fonde l'UNIR/PS en , et est l'un des trois députés de ce parti à l'Assemblée nationale élue en 2002. Il est par la suite élu au Parlement panafricain. Il démissionne de l'Assemblée nationale et du Parlement panafricain en pour se consacrer à la campagne présidentielle ; lors de l'élection présidentielle du , sur treize candidats présents au premier tour, il se classe deuxième derrière Blaise Compaoré, avec 4,88 % des suffrages.
Lors des élections présidentielles du , Sankara a obtenu 6.34 % des voix et s'est placé au troisième rang derrière Blaise Compaoré et Hama Arba Diallo du PDS[3].
"Après la mort de Thomas Sankara, nous avons dû militer comme des snipers pour continuer son combat" : Dans une interview d'une heure accordée à Mikaël Doulson Alberca le , Me Sankara retrace son itinéraire depuis l'assassinat de Thomas Sankara en 1987[4].