Centre Edgar-Morin
institut de recherche en France
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Le centre Edgar Morin est un centre de recherche en sciences humaines et sociales français affilié à l'École des hautes études en sciences sociales[1]. Il constitue l'un des quatre laboratoires fondateurs de l'Institut interdisciplinaire d'anthropologie du contemporain (IIAC), UMR8177 (unité mixte de recherche du Centre national de la recherche scientifique, en cotutelle EHESS).
| Fondation |
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| Sigles |
UMR8037, UPESA8037 |
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| Code |
UMR 8177 |
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Georges Friedmann est à l'origine de la création en 1960 du CECMAS sur une idée du sociologue américain Paul Lazarsfeld : « Il faut faire un centre sur l’étude des communications ». Friedman convainc l’École des Hautes Études et le CNRS de s'associer pour la création de ce laboratoire. Il fait aussi appel à Roland Barthes qui avait écrit les Mythologies et à Edgar Morin qui traitait le problème de la culture de masse dans l’Esprit du temps[2].
L'actuel Centre Edgar-Morin a plusieurs fois changé de nom depuis sa création, pour finalement honorer le sociologue et philosophe Edgar Morin à compter de 2008[3]. Installé rue d'Athènes, à Paris, il est actuellement dirigé par Claude Fischler, spécialiste de l'anthropologie de l'alimentation. Il publie la revue scientifique Communications[4].
Historique

L'actuel Centre Edgar-Morin a été fondé en 1960 par Georges Friedmann sous le nom de « Centre d'études de communication de masse », abrégé en CECMAS. Il relève alors de la sixième section de l'École pratique des hautes études[3]. Roland Barthes en décrit les premières activités en 1961[5].
En 1973, alors qu'il est codirigé par Georges Friedmann, Edgar Morin et Roland Barthes, il est rebaptisé « Centre d'études transdisciplinaires. Sociologie, anthropologie, sémiologie », ou CETSAS[3]. En 1983, il devient ensuite le « Centre d'études transdisciplinaires. Sociologie, anthropologie, politique », ou CETSAP. Edgar Morin et Claude Lefort le codirigent avant de laisser la place à Nicole Lapierre et Pierre Rosanvallon en 1990[3].
En 1992, le centre devient le « Centre d'études transdisciplinaires. Sociologie, anthropologie, histoire », ou CETSAH. Il est codirigé par Nicole Lapierre et Georges Vigarello jusqu'à ce qu'en 2003 Claude Fischler remplace la première[3], qui reste membre à l'heure actuelle[Quand ?][6].
Thèmes de recherche
Membres
Anciens membres
- Georges Friedmann, fondateur du CECMAS à l'EPHE, ancien codirecteur du CETSAS[3].
- Roland Barthes, ancien codirecteur du CETSAS[3].
- Claude Lefort, ancien codirecteur du CETSAP[3].
- Pierre Rosanvallon, ancien codirecteur du CETSAP[3].
- Jacques Cloarec, enseignant-chercheur à l'EHESS[6].
- Elisabeth Lage, enseignante-chercheuse à l'EHESS, ancienne directrice du Laboratoire de psychologie sociale[6].
- Véronique Nahoum-Grappe, chercheuse à l'EHESS[6].
Membres actuels[Quand ?]
- Natacha Calandre, chercheuse en socio-économie alimentaire, diplômée du cirad, Université Montpellier I[6].
- Antonio Casilli, professeur de sociologie à Télécom Paris (Institut Polytechnique de Paris)
- Pierre-Antoine Chardel, professeur à Institut Mines-Télécom Business School
- Valérie Charolles, chercheuse en philosophie à Institut Mines-Télécom Business School
- Claude Fischler, directeur de recherche au CNRS, directeur[6].
- Claudine Haroche, directrice de recherche émérite au CNRS[6].
- Benoît Hazard, chargé de recherche au CNRS[6].
- Jean-Pierre Hassoun, directeur de recherche au CNRS[6].
- Saadi Lahlou, chercheur associé, professeur à Institute of Social Psychology, London School of Economics and Political Science.
- Nicole Lapierre, directrice de recherche au CNRS, ancienne codirectrice du CETSAP et du CETSAH[6].
- Edgar Morin, directeur de recherche émérite au CNRS[6].
- Alfredo Pena-Vega, chercheur associé.
- Martyne Perrot, chargée de recherche au CNRS[6].
- Marie-Christine Pouchelle, directrice de recherche au CNRS[6].
- Jocelyn Raude, chercheur associé, diplômé de l'EHESS.
- Évelyne Ribert, chargée de recherche au CNRS[6].
- Emilia Sanabria, postdoctorante, recherche financée par la Fondation Fyssen ; Ph.D. Anthropologie sociale, Université de Cambridge[6]
- Christophe Serra Mallol, chercheur associé, maître de conférences à l'Université Toulouse - Jean Jaurès
- Steven Uran, chargé de recherche au CNRS[6].
- Georges Vigarello, directeur d'études à l'EHESS, ancien codirecteur[6].
Membres invités[Quand ?]
- Juliana Allain-Mezzomo, chercheuse invitée, Université fédérale de Santa Catarina, Florianopolis (Brésil)[6].
- Torbjörn Bildtgård, chercheur invité, Université de Gävle (Suède)[6].
- Elisabeth Claire, chercheuse invitée, New York University (États-Unis)[6].
- Yukiko Kano, postdoctorante[6].
- Rafael Mandressi, chercheur associé étranger, Instituto Universitario CLAEH, Montevideo (Uruguay)[6].
- Regina Marques de Souza Oliveira, postdoctorante, recherche financée par la fondation Capes[6].
- Karine Moeglin, postdoctorante, recherche financée par l'INCa[6].
- Sylvia Poti, postdoctorante, recherche financée par l’Université de Lecce (Italie)[6].
- Idalice Ribeiro Silva Lima, chercheuse invitée, recherche financée par le CNPq (Brésil)[6]. Université Sao Paulo (Brésil).
- Amilcar Torrao Filho, chercheur invité, Université Sao Paulo (Brésil)[6].
- Goro Yamazaki, postdoctorant, Research Fellow of the Japan Society for the Promotion of Science (JSPS)[6].

