Cabinet Kretschmer II
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(de) Kabinett Kretschmer II
| Ministre-président | Michael Kretschmer |
|---|---|
| Élection | |
| Législature | 7e |
| Formation | |
| Fin | |
| Durée | 4 ans, 11 mois et 29 jours |
| Coalition | CDU-Grünen-SPD |
|---|---|
| Ministres | 11 |
| Femmes | 3 |
| Hommes | 8 |
| Landtag |
67 / 119 |
|---|
Le cabinet Kretschmer II (en allemand : Kabinett Kretschmer II) est le gouvernement de l'État libre de Saxe entre le et le , sous la 7e législature du Landtag.
Il est dirigé par le chrétien-démocrate Michael Kretschmer et formé après les élections régionales du . Il se compose de onze ministres, dont deux portent le titre de vice-ministre-président.
Il est constitué d'une coalition « kényane » entre l'Union chrétienne-démocrate, Les Verts et le Parti social-démocrate.
Il succède au cabinet Kretschmer I et cède le pouvoir au cabinet Kretschmer III.
Formation
Dirigé par le ministre-président chrétien-démocrate sortant Michael Kretschmer, ce gouvernement est constitué et soutenu par une « coalition kényane » entre l'Union chrétienne-démocrate d'Allemagne (CDU), l'Alliance 90 / Les Verts (Grünen) et le Parti social-démocrate d'Allemagne (SPD). Ensemble, ils disposent de 67 députés sur 119, soit 56,3 % des sièges du Landtag.
Il est formé à la suite des élections régionales du 1er septembre 2019.
Il succède donc au cabinet Kretschmer I, constitué et soutenu par une « grande coalition » entre la CDU et le SPD.
Lors des élections régionales du , la CDU et arrive en tête, mais son fort recul conjugué à celui du SPD fait perdre sa majorité absolue à grande coalition, qui semble alors s'ouvrir à un élargissement à l'Alliance 90/Les Verts (Grünen)[1].
Conformément à une posture adoptée par les trois partis dans la semaine qui suit le scrutin[2], des entretiens exploratoires sont engagés le suivant[3]. Les et , les directions des trois partis votent en faveur de l'ouverture formelle de négociations pour constituer une coalition « kényane »[4], qui se produit le , sept semaines après les élections régionales[5]. L'accord de coalition est conclu le [6] et ratifié par la CDU le [7], par le SPD le [8] et par les Grünen le [9].
Lors du vote d'investiture organisé le au Landtag, Michael Kretschmer est réélu ministre-président par 61 voix favorables sur 118, soit cinq voix de moins que le total des députés de sa coalition présents[10]. Il forme son deuxième gouvernement, qui compte onze ministres, soit un de plus que le précédent exécutif, dans la foulée[11].
Succession
Lors des élections régionales du , l'Union chrétienne-démocrate arrive en tête, devançant de justesse l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), mais les résultats du Parti social-démocrate et des Verts rendent impossibles la reconduction de la coalition au pouvoir[12].
Le suivant, l'Union chrétienne-démocrate, l'Alliance Sahra Wagenknecht - Pour la raison et la justice (BSW) et le Parti social-démocrate s'entendent pour commencer des discussions exploratoires[13]. Les échanges sont rompus le en raison de désaccords entre la CDU et le SPD d'un côté et la BSW de l'autre[14]. Chrétiens-démocrates et sociaux-démocrates ouvrent le des négociations pour une « grande coalition » minoritaire[15], conclues positivement le [16].
Lors du vote d'investiture organisé le au Landtag, Michael Kretschmer est réélu ministre-président au second tour par 69 voix favorables[17]. Il forme son troisième gouvernement de dix ministres le lendemain[18].