Calor (marque)

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Calor est une entreprise française de fabrication de fers à repasser et de sèche-cheveux fondée en 1917 à Lyon par l'ingénieur français Léo Trouilhet. Elle est une filiale du groupe d'électroménager français SEB depuis 1972, au même titre que Rowenta, Tefal ou encore Moulinex.

Création1917 à Lyon
Dates clés1972 : intégration au Groupe SEB
FondateursLéo Trouilhet
Faits en bref Création, Dates clés ...
Calor
logo de Calor (marque)
Logo de l'entreprise Calor.
illustration de Calor (marque)
Centrale vapeur Calor

Création 1917 à Lyon
Dates clés 1972 : intégration au Groupe SEB
Fondateurs Léo Trouilhet
Forme juridique Société anonyme (SA)
Siège social Écully
Drapeau de la France France
Direction David Jeanson (DG)
Actionnaires Calor (d)[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité Petit électroménager
Produits Fer à repasser
Société mère Drapeau de la France Groupe SEB
Sociétés sœurs Rowenta, Tefal, SEB, All-Clad, Lagostina, Moulinex, Krups, Samurai, WMF Group
Effectif en augmentation 1 035 (2024)
SIREN 956 512 495 (Calor SA)
Site web calor.fr

Chiffre d'affaires en augmentation 222 millions d'€ (2024)[2]
Résultat net en augmentation -12,6 millions d'euros (2024)
Fermer

Son usine de production de 45 000 m2, qui constitue la dernière usine de fers à repasser en Europe[3], se trouve à Pont-Évêque en Isère[4] et emploie au total environ 700 personnes en 2023[3],[5].

Histoire

1917 : fondation de la société Calor

En , François Bagneux et Gaston Deveau, deux ingénieurs lyonnais, déposent le brevet d'un fer à repasser de conception américaine, doté d'un manche en bois[6]. La société Calor (« chaleur » en latin) voit par la suite le jour à Lyon, en 1917, alors fondée par Léo Trouilhet et les deux ingénieurs précurseurs et relancent et améliorent le prototype de 1913[7],[8],[9].

Rue Léo et Maurice Trouilhet, dans le 8e arrondissement de Lyon.

Après la Seconde Guerre mondiale, Calor organise des démonstrations en groupe afin de présenter ses produits, sur invitation, par des usagers déjà équipés[9]. En 1953, Calor lance son premier fer à repasser à vapeur, le « Vapomatic »[10].

En 1958, Léo Trouilhet quitte la direction de Calor, alors n°1 de l'électroménager en France, après quarante années à sa tête. Son neveu Maurice Trouilhet prend la direction de l'entreprise familiale, et ce, durant treize ans, jusqu'en 1977[9],[11].

1972 : rachat par le groupe SEB

En 1972, Maurice Trouilhet met sur pied l'union avec le groupe SEB, aussi basé à Écully, et reste à la tête de la filiale. Paul Rivier en devient le PDG en 1989, et ce, jusqu'en 1993[9].

En , le groupe SEB décide d'internationaliser ses activités en annonçant la fermeture de deux de ses usines Calor dans le département du Rhône, à Villefranche-sur-Saône et Saint-Priest[12]. Si près de 476 salariés sont concernés, une solution aurait été trouvée par la direction pour 95 % d'entre eux. La fabrication des cafetières est transférée au Portugal à un sous-traitant suisse, tandis que celle des épilateurs et l'assemblage des fers à repasser est transférée à l'usine de Pont-Évêque, dans le Rhône. L'entreprise lyonnaise Camely reprend la fabrication des cordons de fer de Calor[13].

En 2007, Calor poursuit toujours son activité de fabrication de fers à repasser et de sèche-cheveux et a cessé la commercialisation des grille-pain et des radiateurs.

Notes et références

Voir aussi

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