Le texte est susceptible de contenir des informations spéculatives et son contenu peut être nettement modifié au fur et à mesure de l’avancement de la série et des informations disponibles s’y rapportant. La dernière modification de cette page a été faite le 8 avril 2026 à 10:17.
Cette fiction consacrée au Centre universitaire de Vincennes et à l'après-Mai 68 est une coproduction d'Agat Films, Sunday Afternoon et Arte France, réalisée avec le soutien de Bretagne Cinéma[1],[2].
La série est créée par Benjamin Charbit, écrite par Dominique Baumard et Benjamin Charbit avec la collaboration d’Homeïda Behi et réalisée par Dominique Baumard et Benjamin Charbit[3],[1],[4],[2].
François Drouot, le directeur de production, explique que l'université expérimentale de Vincennes, fondée juste après 1968, «a été créée par le gouvernement et se voulait libre et totalement autonome. Elle a accueilli pendant dix ans les plus grands intellectuels de l'époque, comme Gilles Deleuze ou Michel Foucault. Cette université a été un foyer insurrectionnel probablement dans cette époque post-mai 68.»[5].
Attribution des rôles
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Comment faire?
Des scènes, qui nécessitent 30 comédiens et 1 570 figurants, sont tournées sur le campus de Beaulieu à Rennes et dans les amphithéâtres de l'université de Rennes[5].
En effet l'université de Vincennes n'existe plus car cette faculté, réputée pour être un lieu de diversité et de militantisme, a été déplacée à Saint-Denis puis rasée douze ans plus tard : «Aujourd'hui, il ne reste plus rien de cette université, même pas une pierre» commente le directeur de production François Drouot[4].
Comme l'université de Vincennes n'existe plus, François Drouot, le directeur de production, explique pourquoi le tournage a lieu sur le campus de Beaulieu : «Beaulieu a été fondé à la même époque que Vincennes avec la même architecture. C'était aussi une des seules universités en France qui ressemblait étrangement à celle de Vincennes.»[5]. Il ajoute : «Le campus de Beaulieu est un lieu de tournage idéal pour son caractère ancien, on a très peu à faire au niveau du décor, certains bâtiments qui datent des années 1960 sont restés dans leur jus.»[4].
Selon François Drouot, un gros travail a été fait sur les costumes: «On devait trouver la bonne tonalité, sans que ce soit muséographique ou cliché. On voulait sortir des années 70 où tout est rose. Cette série mêle l'archive à la fiction, donc on se devait d'être justes.»[5].
Des techniciens, figurants et prestataires bretons travaillent sur le tournage[2].
Fiche technique
Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques présentes dans la section « Liens externes ».