Il fonde ensuite le « Groupe d'art monumental » pour soutenir le renouveau artistique dans les bâtiments (sculpture, vitraux, mosaïques...). À la fin de sa carrière, il s'associe à René-Maria Burlet pour réaliser le vitrail décorant la station Place Guichard - Bourse du Travail du métro lyonnais[5].
↑ René Deroudille, «Camille Niogret: tradition et progrès», Lyon Pharmaceutique, no32, , p.83
1 2 3 4 Bernard Gouttenoire, Dictionnaire des peintres et sculpteurs à Lyon aux XIXe et XXe siècles, Lyon, Éditions La Taillanderie, , 336p. (ISBN2-87629-222-X), p.254