Camille Planche
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3 mai 1936
| Camille Planche | |
Camille Planche en 1929. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (13 ans, 11 mois et 30 jours) |
|
| Élection | 29 avril 1928 |
| Réélection | 1er mai 1932 3 mai 1936 |
| Circonscription | Allier |
| Législature | XIVe, XVe et XVIe (Troisième République) |
| Groupe politique | PRSSF (1928-1932) SFIO (1932-1940) |
| Prédécesseur | Circonscription créée |
| Successeur | Circonscription supprimée |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Date de décès | (à 68 ans) |
| Lieu de décès | 16e arrondissement de Paris |
| Nationalité | Française |
| Résidence | Allier |
| modifier |
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Camille Planche, né le à Bost et mort le à Paris, est un homme politique français.
De sensibilité socialiste indépendante, il est élu en 1928 député de l’Allier sous les couleurs du petit Parti républicain-socialiste. Il rejoint par la suite la Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO), dont il devient secrétaire fédéral pour le département de l’Allier. C’est sous cette étiquette qu’il est réélu en 1932 et 1936.
Ancien combattant très marqué par le souvenir de la guerre, il fonde à la fin de l'année 1930 la Ligue des anciens combattants pacifistes[1], qu'il préside, et représente la France à la Société des Nations en 1936 et 1937.
Il fit partie des amis de la LICA qui salue sa réélection en 1936[2].
Au sein de la SFIO, il participe à la tendance pacifiste animée par le secrétaire général du parti Paul Faure. Et le , il vote en faveur de la remise des pleins pouvoirs au Maréchal Pétain.
En , il participe à la Ligue de pensée française[3], organisation collaborationniste de gauche dont les membres estiment que la France doit collaborer avec l’Allemagne pour obtenir en retour le rétablissement des institutions laïques et républicaines ainsi qu’une bonne place dans l’Europe nouvelle.
Demeuré partisan de Paul Faure, Camille Planche est exclu de la SFIO en 1945. Il participe alors à la création du Parti socialiste démocratique et du Rassemblement des gauches républicaines, coalition centriste influente sous la Quatrième République. Il ne retrouve aucun mandat politique national.