Il est condamné à 18 ans de prison en sur le fondement de l’article 312 du code pénal pour «avoir tenté de renverser, par la force et la violence, le gouvernement lors des événements du parc de Gezi en 2013»[2]. Il est élu en , toujours emprisonné, député du Parti des travailleurs de Turquie dans la province du Hatay[3].
En , la Cour de cassation confirme sa condamnation. Cependant, le , la Cour constitutionnelle ordonne la libération de Can Atalay considérant que son maintien en détention viole «ses droits à la liberté et à la sécurité personnelle»[2].
En , les députés de l'AKP de la Grande Assemblée nationale de Turquie décident de déchoir de son mandat le député d'opposition Can Atalay, alors que celui-ci est incarcéré depuis bientôt deux ans[4],[5].
En , deux députés turcs de l'opposition sont blessés dans une rixe au sein de la Grande Assemblée nationale de Turquie, lors d’une session consacrée à Can Atalay toujours en prison[3],[6].