Il est interviewé dans le documentaire climatosceptique britannique The Great Global Warming Swindle, diffusé en 2007; il indique a posteriori qu'il ignorait que le film aurait un tel parti pris, proteste que ses propos ont été isolés de leur contexte pour laisser accroire aux téléspectateurs que le rôle du CO2 atmosphérique était négligeable, et souligne que son propos visait au contraire à mettre en exergue les risques consubstantiels au réchauffement climatique[5],[6].