Castiglione Torinese
commune italienne
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Castiglione Torinese est une commune italienne de la ville métropolitaine de Turin dans la région Piémont en Italie.
| Castiglione Torinese | |
| Noms | |
|---|---|
| Nom piémontais | Castion |
| Administration | |
| Pays | |
| Région | |
| Ville métropolitaine | |
| Code postal | 10090 |
| Code ISTAT | 001068 |
| Code cadastral | C307 |
| Préfixe tél. | 011 |
| Démographie | |
| Gentilé | castiglionesi |
| Population | 6 519 hab.[1] (2026) |
| Densité | 462 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 45° 07′ 00″ nord, 7° 49′ 00″ est |
| Altitude | Min. 216 m Max. 216 m |
| Superficie | 1 410 ha = 14,1 km2 [2] |
| Divers | |
| Saint patron | Santi Claudio e Dalmazzo |
| Fête patronale | prima |
| Localisation | |
Localisation dans la ville métropolitaine de Turin. | |
| Liens | |
| Site web | Site officiel |
| modifier |
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Géographie
Situation
Castiglione Torinese (Castion en piémontais) est située au nord-est de Turin. Le territoire est principalement collinaire, tandis que la partie plane, d'origine alluviale, s'étend entre le Pô et une colline boisée. Plusieurs petits torrents traversent la commune, dont le Rio Maggiore, qui reçoit le Crivella comme affluent.
La commune n'a pas de structure urbaine définie, mais est composée de quatre noyaux principaux relativement compacts : La Rezza, Pedaggio, Castiglione Alto et, à ses pieds, San Rocco. On trouve également une série de maisons situées le long des routes communales, un peu plus isolées, comme La Piana.
Communes limitrophes
Settimo Torinese, Gassino Torinese, San Mauro Torinese, Baldissero Torinese, Pavarolo
Histoire
Les premières informations historiques sur Castiglione Torinese remontent à la première moitié du XIIe siècle, période où les comtes de Turin en étaient les seigneurs. Le nom actuel de la commune dérive phonétiquement de la forme Castiglanus, terme qui apparaît pour la première fois en 1282, tandis que l'adjectif Torinese a été ajouté par décret royal en 1862[3].
Au XIIe siècle, l'empereur Frédéric Barberousse confia la juridiction de Castiglione aux marquis du Montferrat, puis les Biandrate y régnèrent également. Entre les XIIIe et XVe siècles, la région fut longuement disputée entre les Savoie-Acaïe et les Montferrat, jusqu'à ce que ces derniers, au XVIIe siècle, l'inféodent avec Valfredo da Castiglione.
Avec la paix de Cherasco (1631), le duc de Savoie Victor-Amédée Ier fut reconnu comme seul seigneur de Castiglione Torinese. Au cours des siècles suivants, d'autres dynasties dominèrent la ville, mais aucune ne connut le même prestige que la cour savoyarde. La présence de nombreux nobles donna naissance à plusieurs résidences de haut prestige.
Après la Première Guerre mondiale, le centre du bourg se déplaça de la colline vers la plaine, le long de la route provinciale Turin-Gassino Torinese, entraînant une expansion considérable de La Rezza et San Rocco[4].
Administration
Hameaux
Cordova, Tetti Gillardi
Patrimoine

- Le château des Turinetti, détruit par les Français à la fin du XVIIe siècle et jamais reconstruit.
- L'église paroissiale des Saints Claudio e Dalmazzo, construite en 1951, située place Beata Vergine Assunta.
- L'église San Grato, située dans le hameau de Cordova.
- L'église San Rocco, de style baroque à plan circulaire.
- La chapelle de San Sebastiano, près du restaurant Biagini.
- L'église du complexe ex-Cottolengo, où il est envisagé de transférer la bibliothèque.
- La chapelle de Santa Maria Nascente, à Castiglione Alto.
