De mère pharmacienne et de père ingénieur-électronicien[1], Catherine Delahodde a redécouvert plusieurs comètes quand elle travaillait à l'Observatoire européen austral (ESO).
En 2003, elle soutient une thèse sur les Propriétés physiques de noyaux cométaires: nouvelles perspectives observationnelles à l'Université d'Aix-Marseille[3].
Elle travaille pour le Laboratoire d’astrophysique de Marseille, puis à l’université du centre de la Floride à Orlando. Elle quitte le monde de la recherche et se tourne vers l'informatique[1].