Catherine Nzuzi wa Mbombo

femme politique congolaise From Wikipedia, the free encyclopedia

Catherine Nzuzi wa Mbombo, née le à Tshumbe Sainte Marie dans le Sankuru, et morte à Kinshasa le [1], est une femme politique de la république démocratique du Congo. Elle fait la promotion des droits et de l'émancipation des femmes. Elle est entre autres candidate à la présidentielle de 2006 sous l'étiquette du Mouvement populaire de la révolution-fait privé (MPRFP), successeur du Mouvement populaire de la révolution.

Naissance
Décès
Surnom
Mama Nzuzi Wa Mbombo
Nationalité
Faits en bref Ministre de la Solidarité et des Affaires humanitaires, 30 juillet 2003 - 5 février 2007 ...
Catherine Nzuzi wa Mbombo
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Fonctions
Ministre de la Solidarité et des Affaires humanitaires
-
Ministre
Biographie
Naissance
Décès
Surnom
Mama Nzuzi Wa Mbombo
Nationalité
Activités
Fratrie
Autres informations
Religion
Catholique
Parti politique
MPR
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Biographie

Famille, enfance

Catherine Nzuzi wa Mbombo naît le [2] à Tshumbe Sainte Marie[3] dans le Sankuru[4].

Sa mère, Alice Mbombo, est directrice de foyer social et son père, Henri Nzuzi Kamande[5] est assistant médical[6]. Elle a un frère, Emmanuel Nzuzi[7], et deux sœurs plus âgés qu'elle[6]. Sa famille est catholique et pratiquante : une de ses sœurs est entrée dans les ordres[6].

Elle est mère de famille nombreuse[8] et deux fois arrière-grand-mère[9].

Parcours politique

Catherine Nzuzi wa Mbombo commence sa carrière de femme politique en 1967 avec la fonction de bourgmestre (maire) de la commune de la Gombe[2].

Catherine Nzuzi wa Mbombo a joué l'intermédiaire entre le ministre de l'Intérieur et le gouverneur de province en tant qu'inspectrice d’État en charge de six provinces[3] et a été commissaire provinciale[3], vice-gouverneur de la ville de Kinshasa[3], gouverneur de la province du Bas-Congo (à l'époque Bas-Zaïre) de 1972 à 1974[2], et gouverneur de la ville de Kinshasa à partir de 1985[2]. Elle a été membre du bureau politique du MPR, parti-État, ensuite membre du Comité central du MPR. La plus haute fonction qu'elle a occupée est celle de deuxième vice-présidente du Comité central du MPR ; cette fonction, en vertu de la constitution de l'époque, étant l'équivalent de vice-présidente de la République[10].

Après la chute du maréchal Mobutu, en 1997, elle est incarcérée deux ans pour haute trahison[2], puis s’installe un moment en Afrique du Sud[11].

Elle est ministre de la Solidarité et des Affaires humanitaires à partir du dans le gouvernement de transition[2] (à la suite du dialogue inter-congolais tenu à Sun City, en Afrique du Sud). En 2006, elle est candidate à l’élection présidentielle, sous l'étiquette du Mouvement populaire de la révolution-fait privé (MPRFP), successeur du Mouvement populaire de la révolution[2].

En 2021, Henriette Wamu Atamina la choisit comme marraine de l'Alliance pour la Réforme de la République (A2R)[12].

Elle bat le record de longévité d’activité politique féminine en RDC[13].

Féminisme

Selon Ouragan.cd, elle est pionnière du combat de l’émancipation de la femme en République démocratique du Congo[14].

Elle dirige des ONG œuvrant dans la promotion et la défense des droits des femmes ainsi que l'encadrement des femmes commerçantes[9].

Autres activités

En dehors de son parcours politique et féministe, Catherine Nzuzi wa Mbombo est également femmes d'affaires[8].

Elle est à la tête de plusieurs entreprises commerciales et immobilières[3].

Elle a aussi été propriétaire de la chaîne de télévision Télé Kin Malebo (TKM)[9].

Notes et références

Articles connexes

Liens externes

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