Catherine Nzuzi wa Mbombo
femme politique congolaise
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Catherine Nzuzi wa Mbombo, née le à Tshumbe Sainte Marie dans le Sankuru, et morte à Kinshasa le [1], est une femme politique de la république démocratique du Congo. Elle fait la promotion des droits et de l'émancipation des femmes. Elle est entre autres candidate à la présidentielle de 2006 sous l'étiquette du Mouvement populaire de la révolution-fait privé (MPRFP), successeur du Mouvement populaire de la révolution.
| Ministre de la Solidarité et des Affaires humanitaires | |
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| - | |
| Ministre |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Surnom |
Mama Nzuzi Wa Mbombo |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Fratrie |
| Religion |
Catholique |
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| Parti politique |
MPR |
Biographie
Famille, enfance
Catherine Nzuzi wa Mbombo naît le [2] à Tshumbe Sainte Marie[3] dans le Sankuru[4].
Sa mère, Alice Mbombo, est directrice de foyer social et son père, Henri Nzuzi Kamande[5] est assistant médical[6]. Elle a un frère, Emmanuel Nzuzi[7], et deux sœurs plus âgés qu'elle[6]. Sa famille est catholique et pratiquante : une de ses sœurs est entrée dans les ordres[6].
Elle est mère de famille nombreuse[8] et deux fois arrière-grand-mère[9].
Parcours politique
Catherine Nzuzi wa Mbombo commence sa carrière de femme politique en 1967 avec la fonction de bourgmestre (maire) de la commune de la Gombe[2].
Catherine Nzuzi wa Mbombo a joué l'intermédiaire entre le ministre de l'Intérieur et le gouverneur de province en tant qu'inspectrice d’État en charge de six provinces[3] et a été commissaire provinciale[3], vice-gouverneur de la ville de Kinshasa[3], gouverneur de la province du Bas-Congo (à l'époque Bas-Zaïre) de 1972 à 1974[2], et gouverneur de la ville de Kinshasa à partir de 1985[2]. Elle a été membre du bureau politique du MPR, parti-État, ensuite membre du Comité central du MPR. La plus haute fonction qu'elle a occupée est celle de deuxième vice-présidente du Comité central du MPR ; cette fonction, en vertu de la constitution de l'époque, étant l'équivalent de vice-présidente de la République[10].
Après la chute du maréchal Mobutu, en 1997, elle est incarcérée deux ans pour haute trahison[2], puis s’installe un moment en Afrique du Sud[11].
Elle est ministre de la Solidarité et des Affaires humanitaires à partir du dans le gouvernement de transition[2] (à la suite du dialogue inter-congolais tenu à Sun City, en Afrique du Sud). En 2006, elle est candidate à l’élection présidentielle, sous l'étiquette du Mouvement populaire de la révolution-fait privé (MPRFP), successeur du Mouvement populaire de la révolution[2].
En 2021, Henriette Wamu Atamina la choisit comme marraine de l'Alliance pour la Réforme de la République (A2R)[12].
Elle bat le record de longévité d’activité politique féminine en RDC[13].
Féminisme
Selon Ouragan.cd, elle est pionnière du combat de l’émancipation de la femme en République démocratique du Congo[14].
Elle dirige des ONG œuvrant dans la promotion et la défense des droits des femmes ainsi que l'encadrement des femmes commerçantes[9].
Autres activités
En dehors de son parcours politique et féministe, Catherine Nzuzi wa Mbombo est également femmes d'affaires[8].
Elle est à la tête de plusieurs entreprises commerciales et immobilières[3].
Elle a aussi été propriétaire de la chaîne de télévision Télé Kin Malebo (TKM)[9].