Cecilia Sala est employée par le quotidien italien Il Foglio. Sur la plateforme Chora Media, elle anime le podcastStories[1].
Elle se rend en Iran le munie d'un visa de journaliste en règle. Elle y rencontre notamment la militante féministe Zeinab Musavi, emprisonnée pendant un temps et en procès pour des déclarations lors de ses sketches humoristiques[2].
Le , elle est arrêtée par les autorités iraniennes et emprisonnée à la prison d'Evin. L'Iran confirme son arrestation; il lui est reproché d'avoir «enfreint les lois de la république islamique d’Iran», sans que le pays précise ce qui lui vaut ces poursuites[2]. L'Italie condamne son arrestation et réclame sa libération; l'ambassadrice italienne lui rend visite en prison[3]. Sa détention pourrait être lié à l'interpellation de deux Iraniens quelques jours plus tôt, en Italie et aux États-Unis, ingénieurs soupçonnés de contourner les sanctions visant le pays, notamment en «[exportant] vers l’Iran des composants électroniques sophistiqués»[2]. Le , elle est libérée par les autorités iraniennes[4] et revient en Italie[5]. La libération de Cecilia Sala a été permise grâce l'administration Trump, via un rendez-vous secret entre Elon Musk et le diplomate iranien Amir Saeid Iravani[6].
↑ (en-US) Farnaz Fassihi, Emma Bubola et Edward Wong, «Musk Said to Have Intervened to Help Free Italian Jailed in Iran», The New York Times, (ISSN0362-4331, lire en ligne, consulté le )