Son père turc avait émigré en France en 1969 et avait déménagé en Belgique en 1972. Cemal est venu en Belgique avec sa mère en 1975[réf.nécessaire].
Il retourne en Turquie pour suivre une formation d'imam au lycée İmam Hatip de Eskişehir. Il revient en Belgique et s'installe à Gand, où à partir de 1988 il est professeur de religion, de culture et d'histoire islamiques, payé par la Diyanet. Il devient imam et président du Centre culturel turc de Gand. Il étudie les sciences pédagogiques à l'Université de Gand. Il devient membre de l'Assemblée musulmane belge en et est devenu membre de l'exécutif des musulmans en 1999[2],[3].
Çavdarlı entre en politique comme membre du parti socialiste flamand sp.a. Du au , il est député à la Chambre des représentants, succédant à Freya Van den Bossche. Du au , il devient député, en remplacement du démissionnaire Daan Schalck. Au cours de son mandat parlementaire, il a accompli son service militaire[4]en Turquie, ce qui a suscité une controverse sur la loyauté des binationaux[5].
Au cours de son mandat parlementaire, en , Cemal Çavdarlı a voté en faveur du projet de loi[6] de Guy Swennen sur l'homoparentalité[7].
En 2007, il est candidat sur la liste sp.a au Sénat, mais ne sera pas élu. Il fera partie des mandataires en infraction n'ayant pas déposé leur déclaration de mandats et de patrimoine à la Cour des comptes en 2007[8].