Elle est membre de la commission des Finances. Elle est élue le vice-présidente de l'Assemblée nationale. Elle entend démissionner de ce poste si Les Républicains mettent fin à leur boycott des postes du bureau de l'Assemblée nationale, alors que deux vice-présidences devaient leur revenir[4]. Alors que plusieurs de ses homologues éprouvent des difficultés à présider les séances de l'Assemblée, elle se distingue dans ce rôle lors de la session parlementaire extraordinaire de l'été 2017[2]. Elle perd cette vice-présidence le [5].
Avec un taux moyen de 59% de présence aux votes de l'Assemblée nationale en , elle est la députée la plus assidue du groupe LREM[6]. Elle est particulièrement investie sur la mise en place du prélèvement de l'impôt à la source[1].
En , après la nomination de François de Rugy au gouvernement, elle se porte candidate à la présidence de l'Assemblée nationale[7]. Opposée à Richard Ferrand, Barbara Pompili et Philippe Folliot, elle arrive en 3e position lors de l'élection interne au groupe LREM, avec 15 voix sur 299 votes et 291 suffrages exprimés[8]. Lors de l'élection du président de l'Assemblée, elle vote en faveur de Marc Fesneau, candidat du groupe MoDem[9]. En , à l'occasion de la remise en jeu des postes au sein de la majorité, elle se porte candidate à la vice-présidence de l'Assemblée nationale[10].