Centrale Laforge-1
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Pays | |
|---|---|
| Province | |
| Région administrative | |
| Municipalité | |
| Coordonnées | |
| Cours d'eau |
| Vocation |
production électrique |
|---|---|
| Propriétaire | |
| Date du début des travaux |
1989 |
| Date de mise en service |
1994 |
| Type |
|---|
| Volume |
685,7 km³ |
|---|---|
| Superficie |
1 288 km² |
| Nombre de turbines |
6 |
|---|---|
| Type de turbines | |
| Puissance installée |
878 MW |
| Production annuelle |
4,5 TWh/an |
| Source |
SEBJ 1996, p. 17, 387-405 |
|---|
L'aménagement hydroélectrique Laforge-1 (LA-1) est une centrale hydroélectrique, un barrage et un réservoir érigés sur la rivière Laforge, un affluent de la Grande Rivière par la Société d'énergie de la Baie James pour le compte d'Hydro-Québec.
Cette centrale, construite dans le cadre de la phase 2 du projet de la Baie-James, a une puissance installée de 878 MW. Elle a été mise en service en 1994[1].
La rivière Laforge est un affluent de La Grande Rivière, un fleuve qui se jette dans la baie James, dans la région administrative du Nord-du-Québec, au Québec. La centrale Laforge-1 se situe à 531 km de l'embouchure de la Grande Rivière[1]. La rivière Laforge est située dans une région isolée, plus de 450 km à l'est de Radisson, la communauté la plus proche. Le secteur a été relié au réseau routier avec la route Transtaïga, lors des travaux de la phase 1 du projet de la Baie James à la fin des années 1970.
L'aménagement Laforge-1 est mentionné comme une composante facultative du complexe La Grande (1975), tel que décrit dans la version originale de l'article 8.1.2 de la Convention de la Baie James et du Nord québécois (CBJNQ)[2]. On retrouve une description sommaire de l'aménagement ainsi que trois planches dans la Convention complémentaire 11 à la CBJNQ, signée le [3].
Ouvrages
Toponymie
Le nom du barrage, de la centrale et du réservoir font référence au nom donné à la rivière Laforge par la Commission de géographie du Québec en 1963, en référence à l'abbé Michel Laforge, ayant vécu en Nouvelle-France au début du XVIIIe siècle[1],[4],[5].