Trois matches ont été remis au (Rennes EC-HBC Yonnais, Poitiers EC-ASPTT Bordeaux et O. Marseille-SMFUC)[4], sans que cela ne change l'équipe qualifiée pour la phase finale. De plus, l'AS Drancy, qui avait aligné deux joueuses non qualifiées, a été disqualifiée[4].
Aucune surprise marquante n'a été enregistrée aux huitièmes à part le CAM Bordeaux qui a dû avoir recours aux prolongations pour venir à bout de l'ASPOM Bordeaux. Toutes les autres grandes équipes se sont assez facilement qualifiées. Deux équipes se sont particulièrement mis en évidence: le PUC et l'Ecole Simon-Siegel, qui ont infligé de sévères défaites au CM Aubervilliers et au PLM Conflans[5]:
Match Paris-Province, tel est le thème des quarts de finale qui ont lieu le dimanche [6]. Pour L'Équipe, les étudiantes du Paris UC qui se déplacent à Saint-Fons sont, de ce fait, quelque peu handicapées et le CA Saint-Fons est ainsi leur favori. Aucune surprise notable n’a été enregistrée aux quarts de finale. Sont ainsi qualifiés en demi-finale deux clubs parisiens, Simon Siegél et l'US Métro, et deux provinciaux, le CSL Dijon, qui s'est payé le luxe de battre à Paris le Stade Français, et le CA St-Fons, vainqueur comme prévu, du PUC[7]:
Dans le deuxième match, le CSL Dijon mène 3-2 à la pause mais l'US Métro égalise dès le début de la seconde mi-temps et un but de Marguerite Viala à 3 minutes de la fin du match conduit à la victoire 4-3 de l'US Métro[9]
↑«En Coupe de France de hand-ball: Le C.S.L. Dijon accède aux demi-finales sans convaincre, les Cerclades trébuchent devant le Métro 3-4», La Bourgogne républicaine, , p.6 (lire en ligne, consulté le ).
↑«L'ASPP doit s’attribuer le premier titre national à 7», L'Équipe, , p.7 (lire en ligne, consulté le ).
↑«Le Championnat à 7 enlevé par Villemomble, rêvé par Sochaux», L'Équipe, , p.9 (lire en ligne, consulté le ).