Chantiers coopératifs
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| Chantiers coopératifs | |
| Hebdomadaire de culture générale et d’organisation, rédigé en coopération par des écrivains des « nouvelles équipes » | |
| Pays | |
|---|---|
| Langue | français |
| Périodicité | Hebdomadaire |
| Genre | Coopération, antifascisme, pacifisme, anticapitalisme |
| Fondateur | Georges Valois |
| Date de fondation | Juin 1932 |
| Date du dernier numéro | Mai 1934 |
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Chantiers coopératifs est une revue d'orientation coopérativiste fondée en 1932 par Georges Valois. Elle est remplacée par Nouvel Âge en .
Faisant directement suite aux Les Cahiers bleus (-), la revue Chantiers coopératifs est lancée au mois de par Georges Valois, alors en nettement engagé au sein du mouvement coopératif et déjà, depuis quelques années, effectué sa transition vers la gauche.
Résolument pacifiste, Valois faisait paraître, dès le premier numéro, un dossier sur la « collaboration franco-allemande » et rejoignait les gauches sur leur critique du « fascisme international » dénoncé dans un « appel pour le front unique » publié dans le numéro du [1]. Toujours anticapitaliste, Valois dénonçait dans un numéro retentissant du début de 1934 « les trusts et les banques » d’avoir fomenté l’émeute du 6 février et le « danger fasciste que font planer sur la République les grands intérêts économiques. »[2]
Dans un autre numéro, la revue considérait que la crise économique de 1929 exigeait de nouvelles démarches, notamment la formation d’un Etat rationnel, qui devait répartir le revenu national de manière équitable et faire bénéficier l’ensemble de la collectivité des bienfaits du progrès technique[1]. Comme autre thème, on trouvait par Valois la critique du nationalisme, jugé archaïque, et la nécessité pour les sociétés d'assurer le dynamisme de la production et la sauvegarde du caractère humain par le développement des coopératives[1].