La chapelle présente une façade principale (orientée au nord) édifiée en pierre de taille de belle facture assemblée en grand appareil[note 2].
Cette étroite façade tripartite est compartimentée par des pilastres surmontés de chapiteaux ioniques.
La travée centrale de la façade est percée d'un portail baroque surmonté d'un fronton courbe brisé supporté par deux consoles à volute. Ce fronton brisé accueille une niche qui abrite la statue de sainte Anne et de la Vierge, copie de l'œuvre de Jérôme Duquesnoy le Jeune dont l'orignal se trouve à la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule, entourée de volutes baroques et surmontée d'un larmier.
Chacune des travées latérales de la façade est ornée d'une niche aveugle surmontée d'un larmier et d'une coquille Saint-Jacques, et sous laquelle on trouve un cartouche.
Les quatre pilastres ioniques supportent un grand entablement au-dessus duquel se développe le pignon à volutes qui couronne la façade.
La travée centrale du pignon comporte une grande verrière cintrée surmontée d'un larmier brisé.
Elle est séparée par des pilastres à feuilles d'acanthe des travées latérales du pignon, ornées de volutes baroques et de pots à feu.
Les pilastres corinthiens supportent un deuxième entablement, sommé par un fronton triangulaire orné d'un blason encadré de volutes.
Les deux façades latérales sont très dissemblables. Elles constituent, rappelons-le, les côtés d'une sacristie moderne, ajoutée en 1957-1958.
La façade orientale (datant probablement des travaux de 1957-1958), présente les caractéristiques de la renaissance flamande. Édifiée en briques rouges sur soubassement de pierre de taille, elle est agrémentée de chaînages d'angle et de bandes horizontales de pierre, et est percée de huit fenêtres rectangulaires aux piédroits harpés.
La façade occidentale, par contre, est édifiée en moellon et est percée de trois grandes baies cintrées.