Chapelle de la Madeleine de Bédoin
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| Chapelle de la Madeleine de Bédoin | ||||
Chapelle de la Madeleine | ||||
| Présentation | ||||
|---|---|---|---|---|
| Nom local | Chapelle de la Madelène | |||
| Culte | catholique | |||
| Type | chapelle privée | |||
| Rattachement | archidiocèse d'Avignon | |||
| Début de la construction | XIe siècle | |||
| Fin des travaux | XIIe siècle | |||
| Style dominant | art roman provençal | |||
| Protection | ||||
| Géographie | ||||
| Pays | ||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |||
| Département | Vaucluse | |||
| Ville | Bédoin | |||
| Coordonnées | 44° 08′ 29″ nord, 5° 09′ 23″ est | |||
| Géolocalisation sur la carte : Vaucluse
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
Géolocalisation sur la carte : France
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La chapelle de la Madeleine, à Bédoin, est l'une des plus anciennes chapelles de style roman du département de Vaucluse.
Histoire
Cet ancien prieuré bénédictin, typique du premier art roman, date du deuxième quart du XIe siècle[2]. Sa dédicace à la Madeleine n'est attestée qu'au XVIe siècle, aucun texte ne précise quelle fut avant sa titulature[1].
Mais l'un des plus anciens actes du cartulaire de l'abbaye de Montmajour, daté du Xe siècle, indique qu'Exmido, seigneur de Bédoin, donna aux bénédictins de cette abbaye, fondée en 949, la villa et les églises de son fief Beduino, dont une chapelle dénommée Saint-Pierre de Monestrol[1] qui, grâce à ses confronts, serait celle de la Madeleine[3].
Au cours du Moyen Âge, cette donation fut confirmée régulièrement par les papes Grégoire V (998), Urbain II (1097) et Pascal II (1102)[3].
Le cartulaire de l’évêché de Carpentras indique qu'en 1447 Saint-Pierre de Monestrol fit partie des églises convoquées par Barthélemi Vitelleschi, évêque de Carpentras au synode de Pâques. Mais il n'y avait aucun prieur nommé[3].
Par bulle, Alexandre VI, en 1502, unit le prieuré de Saint-Pierre à la cathédrale Saint-Siffrein de Carpentras. Devenu simple prieuré rural, Monestrol est alors placé sous le vocable de Marie de Magdala[3].
Ce prieuré a été restauré une première fois en 1860, puis à nouveau en 1953; depuis 1971, il est rouvert au culte[3].
Il fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le [3],[4].