Charaf‑Eddine Amara est président du conseil d’administration du club CR Belouizdad depuis que Madar Holding en est devenu l’actionnaire majoritaire (67 % du capital) en . Il a assuré le pilotage stratégique du club jusqu’à fin 2021, date à laquelle un nouveau président (Mohamed Belhadj) a pris le relais[1].
Président‑Directeur Général de Madar Holding
Il est président-directeur général de la holding publique algérienne Madar Holding (Management et Développement des Actifs et des Ressources), détenue à 100 % par l’État algérien, en tant que PDG, avec des responsabilités sur l’ensemble des secteurs d’activité du groupe[2]. Il est démis de cette fonction le [3].
Président de la Fédération algérienne de football (FAF)
Amara a été élu président de la FAF le , lors de l’Assemblée générale élective, en remplacement de Kheïreddine Zetchi. Il a ensuite annoncé sa démission le [4], à la suite de l’élimination de l’équipe nationale dans les qualifications pour la Coupe du monde 2022.
Affaires judiciaires
Cette section est liée à une ou plusieurs affaires judiciairesen cours (octobre 2025). Le texte peut changer fréquemment, n'est peut-être pas à jour et peut manquer de recul. N'hésitez pas à participer à l'écriture de synthèse de manière neutre et objective, en citant vos sources. N'oubliez pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne physique ou morale est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement établie.
Il est placé sous contrôle judiciaire concernant un dossier relatif au complexe sidérurgique d’El Hadjar près d'Annaba. L’enquête, diligentée en , porte sur d'éventuels faits de corruption et des marchés publics non conformes à la réglementation[3].
Il est également cité dans une autre enquète portant sur la gouvernance de la Fédération algérienne de football. Quatorze cadres de la Fédération dont trois anciens présidents (Kheïreddine Zetchi, Charaf-Eddine Amara et Djahid Abdelwahab Zefizef) sont concernés pour de possibles faits de corruption[3],[5]. En , son placement en détention provisoire est ordonné dans le cadre de soupçons de corruption liés à l’organisation du Championnat d’Afrique des nations (CHAN) en 2023[6].
En , Charaf-Eddine Amara est placé en détention provisoire, soupçonné de corruption au sein de la société de tabacs algéro-émiratie Staem[7],[8].