Charles-Eugène Bernard
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| Naissance | |
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| Décès |
(à 79 ans) |
| Nationalité | |
| Formation |
Université de Chatham et École de photographie de Montréal |
| Activité | |
| Conjoint |
Estelle Allard |
Charles-Eugène Bernard est un photographe canadien qui a vécu de son art en Gaspésie, né le à Carleton-sur-Mer et mort le à l'âge de 79 ans. Le fonds d'archives de Charles E. Bernard est conservé au Musée de la Gaspésie et est composé de 3 314 photographies en négatifs et diapositives.
Il étudie au Couvent de Dalhousie, au Collège Sacré-Cœur de Montmagny, à l'Université de Chatham et finalement à l'École de photographie de Montréal. En 1944, il épouse Estelle Allard qui deviendra sa collaboratrice. En 1950, il ouvre un studio de photographie à Carleton-sur-Mer. En 1955, il fait des stages à l'Université Western de London (Ontario) et en 1959 au New York Institute of Photography (en). Dans les années 1980, Charles-Eugène Bernard présente une vingtaine d'expositions au Québec.
Les œuvres[1] de Charles-Eugène Bernard sont des images reflétant la Gaspésie des années 1950 à 1970. Il a contribué à faire connaître la région particulièrement par la carte postale populaire auprès des touristes de son époque. Charles-Eugène Bernard a dû utiliser toutes les facettes de la photographie pour vivre de ce métier hors des grandes villes. Ses photographies font ressortir l'image historique de cette époque, la vie religieuse et sociale dans la Gaspésie qu'il a parcourue. Il laisse une trace tangible de la vie gaspésienne.
Activités photographiques
Ayant son propre studio, les gens pouvaient obtenir des photographies professionnelles.
Il faisait reproduire ses photographies sous forme de cartes postales. Le studio étant situé près de la plage et des hôtels, jusqu'à 50 000 cartes postales étaient vendues chaque année.
Il effectue de nombreuses photographies de mariage avec la collaboration d'Estelle[2] son épouse. Ceci leur permettait de photographier deux mariages dans des villages différents.
Il travaille aussi comme photojournaliste pigiste pour différents journaux de la province de Québec dont Le Soleil, L'Action catholique et le journal régional L'Aviron[3] (1962-2015). Il couvre la visite de la reine Élisabeth II et de politiciens dont John George Diefenbaker, Lester B. Pearson et Jean Lesage.
