Charles-François-Louis de Macquerel de Quesmy
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| Charles-François-Louis de Macquerel de Quesmy | ||
Charles-François-Louis de Macquerel de Quesmy | ||
| Fonctions | ||
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| Député de la noblesse aux États généraux | ||
| – (2 ans, 6 mois et 7 jours) |
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| Biographie | ||
| Date de naissance | ||
| Lieu de naissance | Quesmy | |
| Date de décès | (à 79 ans) | |
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Charles-François-Louis de Macquerel de Quesmy, né le à Quesmy (Oise) et mort le dans la même ville, est un militaire, chevalier de Saint-Louis et homme politique français, député aux États généraux de 1789.
Charles-François-Louis-Alexandre de Macquerel est né au château de Quesmy le dans une famille de militaires et baptisé le [1],[2]. Il est l'aîné des sept enfants de Jean-François-Alexandre de Macquerel (1701-1780), capitaine au régiment de Fleury-Cavalerie et de Geneviève-Madeleine-Louise le Carlier d'Herly[2],[3]. Il est seigneur de Parpeville (Aisne), Quesmy, Montbrehain et Badicourt[4],[5].
Il embrasse la carrière des armes et devient lieutenant au régiment Royal le . Le , il devient capitaine commandant de la compagnie colonelle et l'année suivante, le passe dans une autre compagnie[2],[1]. Lors de la défense de Louisbourg, il est soufflé par l'effet d'une bombe. En 1775, il passe au régiment de Brie-Infanterie où il est capitaine[1],[6]. Il reçoit la croix de chevalier de Saint-Louis le [1]. il se retire du service le [1].
Il est élu député de la noblesse aux États généraux pour le bailliage de Vermandois le au troisième tour avec 103 suffrages sur 204 votants[4],[7],[5]. Il est commissaire à la vérification des pouvoirs à l'assemblée de ce bailliage[8]. Ses opinions sont décrites comme favorables à l'ancien régime et plutôt situé à la droite de la Constituante[7]. M. de La Tour-du-Pin lui reproche son silence lors de l'abolition des honneurs de la noblesse[6]. A cette période, il habite à Versailles au 10 rue du Vieux-Versailles et à Paris dans l'hôtel de Tours situé dans la rue du Paon dans le faubourg Saint-Germain[5]. Il émigre après la fin de son mandat[2]. Il devient maire de la commune de Quesmy sous la Restauration[2].
Il épouse le Marie-Jacqueline Amyot (fille du chevalier François-Pierre Amyot, seigneur de Chauvenerie et Conseiller honoraire au Parlement de Paris, et de Marie-Anne Hatte de Mont-Isambert) selon son contrat passé devant le notaire parisien Jourdain[5],[notes 1]. Marie-Jacqueline Amyot meurt le [2],[5]. Le couple aura eu cinq enfants[2].
Il meurt le et est inhumé dans la chapelle de droite de l'église du village de Quesmy[5].