Charles-Théophile Féret
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Charles Modeste Théophile Pochon |
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Société des écrivains normands Académie des provinces françaises (d) |
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Anthologie critique des poètes normands de 1900 à 1920 (1920) |
Charles-Théophile Féret, né le à Sotteville-lès-Rouen et mort le à Colombes[1], est un écrivain français.
D’une famille originaire de Sainte-Mère-Église dans le Cotentin, Féret grandit à Quillebeuf et termine ses études à Pont-Audemer.
Très fier de son ascendance normande, Charles-Théophile Féret, qui se désignait comme un « Barbare danois des îles Féroé », fonda, en 1923, à Honfleur au domicile de Lucie Delarue-Mardrus, la Société des écrivains normands, qui avait pour but de regrouper tout écrivain d’origine normande ou résidant en Normandie.
Membre de l’Académie des provinces françaises, Féret a proclamé qu’« Aller au patois, c'est aller à l'exception, subordonner le particulier au général. » Il a collaboré à de nombreuses revues, dont le Pays normand, la Gerbe normande, la Normandie historique, la Province, le Journal de Rouen et Le Nouvelliste de Rouen. Il a également dirigé La Vie normande.