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Charles-Alexandre de Croÿ, né en 1574 et mort le à Bruxelles, marquis de Havré, prince et maréchal héréditaire du Saint-Empire, comte de Fontenoy, membre du conseil de guerre des Archiducs, chevalier de la Toison d'or[1].
Mémoires
Jeune homme, il se destine à une carrière militaire comme bon nombre de ceux de sa famille. Il a l'occasion dès 1597 de prendre part au secours de la ville d'Amiens, aux côtés de l'archiduc d'Albert et de son cousin le duc d'Aarschot. En 1598, il fait partie de la suite de l'archiduc Albert qui, avec une députation des États-Généraux, se rend en Espagne pour congratuler le roi Philippe II qui décide de renoncer à ses droits sur les Pays-Bas en faveur de sa fille et de son futur gendre, l'archiduc[2].
À l'occasion de son mariage, l'archiduchesse Isabelle le nomme capitaine de cavalerie, et le , on lui confie une bande d'ordonnance de 30 hommes d'armes. À la suite de quoi, il se mit en route pour prendre part au long siège d'Ostende. Ses probables exploits lui valent de se voir attribuer la charge de quinze bandes d'ordonnances des Pays-Bas à l'âge de seulement 28 ans[3].
Il est constitué otage, peu après, des mutinés espagnols qui le tiennent à Termonde pendant près de onze mois. Cela lui valut d'être nommé conseiller de guerre le .
Le , il assiste au siège d'Oldenzeel dirigé par le marquis de Spinola, et en 1606, il est député par les Archiducs auprès du duc de Lorraine pour les représenter au mariage du duc de Bar.
Satisfait de ses services, le roi d'Espagne le fit Grand d'Espagne de première classe à l'occasion de son remariage avec Geneviève d'Urfé, fille de Jacques II d'Urfé[4].
Parvenu à la succession de son père, Charles-Philippe de Croÿ-Havré, il devint marquis d'Havré et sollicita directement un commandement dans l'armée d'Espagne envoyée à l'empereur Ferdinand. Il s'y signala lors de la bataille de Prague qui est son dernier fait d'armes. Après quoi, il se retire de la vie militaire pour rentrer dans les Pays-Bas méridionaux.
Là-bas, on lui accorde en la charge de premier chef des finances qu'avait déjà son père et son cousin le duc d'Aarschot. Mais il ne l'occupe que peu de temps car il fut probablement assassiné par un de ses pages d'un coup de feu. Il fut inhumé dans l'église Notre-Dame de la Chapelle à Bruxelles où l'on trouve son monument mortuaire sur une colonne[4].
On tient de Charles-Alexandre de Croÿ, des mémoires dans lesquels il présente les évènements qui ont marqué sa vie entre 1600 et 1606[5], principalement militaires.
À la suite du décès de sa première épouse survenu le , il se remarie le avec Geneviève d'Urfé, fille de Jacques II d'Urfé dit «le Paillard», avec qui il aura un fils mort jeune:
Ferdinand-Philippe de Croÿ.
Références
↑HENRI GUILLAUME, CROŸ (Charles-Alexandre DE), dans Biographie nationale de Belgique, t.IV, p.555-558.
↑HENRI GUILLAUME, CROŸ (Charles-Alexandre DE), dans Biographie nationale de Belgique, t. IV, p. 555.
↑HENRI GUILLAUME, CROŸ (Charles-Alexandre DE), dans Biographie nationale de Belgique, t. IV, p. 556.
12HENRI GUILLAUME, CROŸ (Charles-Alexandre DE), dans Biographie nationale de Belgique, t. IV, p. 557.
↑Memoires geurriers de ce qu'y c'est passé aux Pays Bas, depuis le commencement de l'an 1600 iusques a la fin de l'année 1606 (Anvers, Hieronymus Verdussen, 1642), disponible sur Google Livres.