Charles Ecila
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| Nom de naissance |
Alexandre Joseph Paul Chomel |
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Charles Ecila |
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Charles Ecila, pseudonyme d'Alexandre Chomel[1], né le dans le 6e arrondissement de Paris et mort le à Clichy, est un journaliste, critique littéraire et parolier français du XXe siècle.
Alexandre Joseph Paul Chomel, né le à Paris, est le fils de Martial Louis Chomel, attaché au cabinet du préfet de la Seine, chevalier de la Légion d'honneur (1853-1925) et de Jeanne Alexandrine Darnaud, institutrice communale (née en 1858)[2].
Il écrit d'abord sous son nom pour des revues comme La Lyre universelle où il publie la nouvelle Feuillets d'amour en 1903[3], la Revue mauve qui publie sa nouvelle Cloclo la blonde en 1904[4].
Nommé stagiaire à la caisse municipale de la Préfecture de la Seine en [5], il est incorporé la même année pour faire son service militaire au service auxiliaire[6]. Il épouse Octavie Marie Albertine Leroy (née en 1891) le à la mairie du 20e arrondissement de Paris, dont il divorce le [7], et se remarie avec Laure Augusta Alexandrine Leroy (1885-1960) le à la mairie du 8e arrondissement de Paris[8].
Il est rappelé en et affecté au 128e Régiment d'infanterie et au 328e Régiment d'infanterie. Nommé caporal, il est fait prisonnier le à Vienne-le-Château et interné à Limburg puis à Giessen jusqu'au , date à laquelle il est rapatrié sanitaire[9]. Malade à son retour de captivité, il est classé dans le service auxiliaire à la 22e section d'infirmiers jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale[6].
Après la guerre, il poursuit sa carrière littéraire sous le pseudonyme de Charles Ecila, dont le patronyme est le palindrome du prénom Alice. En 1926, il est chargé de la rubrique du Mois littéraire à la nouvelle revue Mediterranea fondée par Paul Castéla[10] et écrit pour la revue Septimanie et La Pensée française. C'est pour cette dernière revue qu'il lance des enquêtes auprès des écrivains de son époque : Enquête sur la critique littéraire[11] (1925), Enquête sur les cabinets de lecture[12] (1926), Avons-nous encore des inspiratrices[13] (1926). Il y publie par épisodes son roman Si tu m'aimes… tues-moi à partir d'[14].
Chef du secrétariat aux affaires départementales de la Préfecture de la Seine[15], il est également secrétaire général de l'Amicale des anciens journalistes du front[16] dans les années 1930[17],[18], et secrétaire du groupement des Amis d'Harry Baur, acteur français victime des nazis en 1946[19].
Charles Ecila meurt le à Clichy et est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 63, tombe 3 face à la division 62, et 32 face à la division 65).
Œuvres principales
Chansons
- Souvenir de tango, musique de Miguel Picazo, 1913[20]
- Ton Amour est ma vie !, musique de Henri Piccolini, 1914[21]