Charles Hausberger entre dans l'armée le en tant que fusilier-voltigeur. Le il passe et obtient le brevet des chefs de section de fusilier-voltigeur. Il est rattaché au 23erégiment d'infanterie de forteresse situé dans la région fortifiée de la Lauter, dans le secteur-fortifié de Haguenau dans le sous-secteur de Hoffen en 1938.
Implication dans la campagne de France (1939-1940)
En , Charles Hausberger est rattaché à la 7ecompagnie du 79erégiment d'infanterie de forteresse qui était rattaché au secteur-fortifié de Haguenau. Il était situé dans les quartiers d'Oberrœdern quand les Allemands envahirent la France le [2]. Le , au moment du repli des 2/3 des effectifs du 79e RIF du sous-secteur de Hoffen, il reste avec la compagnie d'observation et assure des missions de liaisons et de ravitaillements de l'abri de Hoffen où se situait le PC. Le vers 16 h, une attaque par Stukas éventra l'abri de Hoffen où il se trouvait, le capitaine Quinet donna l'ordre d'évacuer l'abri et de déplacer son PC à Rittershoffen où ils essuyèrent une attaque de l'infanterie allemande appuyés par des canons antichars. Le avec le capitaine Quinet ils défendaient la sortie nord de Rittershoffen[3]. Le sa compagnie recevait l'ordre de cessez-le-feu mais ne déposera les armes que le sur l'ordre formel du général président de la délégation française auprès de la commission d'armistice. Ses actions durant les attaques du 21 et lui vaudront d'être cité à l'ordre de la brigade où la croix de guerre avec étoile de bronze lui fut attribuée[4]. Il est fait prisonnier le .
↑Compte rendu par Charles Hausberger en (janvier 1942), Grenoble.
↑Roger Bruge, On a livré la ligne maginot, France, Fayard, , 379p. (ISBN2-213-00188-X), p.119, 120.
↑Ordre général no40 en date du 23 juin 1940, citation à l'ordre de la brigade, signé par le Lt-Colonel SCHWARTZ Cdt le SFH.
↑Laurent Chabrun, Eric Pelletier, Jean-Marie Pontaut, Romain Rosso, «STO et Résistance - l'Express», sur lexpress.fr, Politique (article), (consulté le ).