Charles Jeanmaire
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| Recteur de l'académie de Toulouse | |
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| Recteur de l'académie d'Alger (d) | |
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| Recteur de l'académie de Besançon | |
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture | |
| Nom de naissance |
Charles Félix Jeanmaire |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activité | |
| Père |
Jean-François Jeanmaire |
| Mère |
Catherine Assalie Laurent |
| Conjoint |
Antoinette Huet |
| Distinctions |
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Charles Félix Jeanmaire, né le à Noviant-aux-Prés en Meurthe et mort le à Bagnères-de-Bigorre en Hautes-Pyrénées, est un recteur d'académie en France[1].
Parcours scolaire et professionnel
Charles Félix Jeanmaire est née le à Noviant-aux-Prés (Meurthe-et-Moselle) et est mort le à Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées)[2].
Fils de Jean-François Jeanmaire, cultivateur propriétaire, futur maire de Noviant, et de Catherine Assalie Laurent[1].
Mariage en avec Antoinette Huet, fille d'une inspectrice générale des salles d'asile[1].
Charles Jeanmaire se fait remarquer par ses capacités et entre au lycée de Nancy, puis dans un lycée parisien où il prépare avec succès l'entrée à École normale supérieure (France) en 1863. À sa sortie de l'école, il est nommé professeur de 2e au lycée de Bourg-en-Bresse (1866). Il est ensuite affecté au lycée d'Alger comme chargé de cours de philosophie (1869), puis, après son succès à l'Agrégation de philosophie en France, comme titulaire du poste (1875). À son retour d'Alger, il devient inspecteur d'académie, d'abord à Tarbes (1878), puis à Toulouse (1879). En 1882, il est nommé recteur de l'Académie de Besançon puis celle d'Alger (1884), il y reste 24 ans. En 1908, il devient recteur de l'Académie de Toulouse[2] et prend sa retraite (1911)[1].
Sa vie en Algérie
Charles Jeanmaire découvre l'Algérie où il revient en 1884 comme recteur à Alger. Il y développe l'enseignement des Indigènes qui était presque inexistant à son arrivée. Quand il revient en métropole, il laisse derrière lui plus de 300 écoles[2].
À l'école normale de Bouzareah, il impose une initiation à la langue arabe ainsi qu'à la langue kabyle. Il impose aussi l'apprentissage du français ainsi que du calcul.