Charles Jourdain
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nom de naissance |
Charles Marie Gabriel Jourdain |
| Nationalité | |
| Formation |
Faculté des lettres de Paris (doctorat) (jusqu'en ) |
| Activités | |
| Père |
| A travaillé pour | |
|---|---|
| Membre de |
Charles Marie Gabriel Bréchillet Jourdain est un philosophe et littérateur français né le à Paris et mort le [1] à Saint-Leu-Taverny (Val-d'Oise).
Charles Jourdain est le fils de l'historien et orientaliste Amable Jourdain (1788-1818) — spécialiste de la Perse antique et de la transmission latine d'Aristote — et de Marie-Philotime Rougeot (1795-1862).
Après avoir étudié le droit, il obtient un diplôme de docteur ès lettres en 1838, et devient agrégé des classes de philosophie en 1840. Il entre alors dans l'enseignement. Chargé de conférences au collège Henri-IV, il devient ensuite professeur de philosophie à Reims, au collège Stanislas (1842), puis au collège Bourbon à Paris (1847).
En 1849, il entre comme chef de cabinet au ministère de l'Instruction publique et des Cultes, devient ensuite chef du secrétariat (1850) et reçoit deux ans plus tard l'emploi de chef de la division de comptabilité.
Il fait partie des membres du 1er Conseil général[2] de L'Œuvre des Écoles d'Orient[3] le , plus connue actuellement sous le nom de l’Œuvre d’Orient[4].
L'Académie des inscriptions et belles-lettres le reçoit, en 1863, au nombre de ses membres, en remplacement de Berger de Xivrey.
Charles Bréchillet Jourdain, qui a pris une part active à la fameuse loi sur l'enseignement du , loi proposée par M. de Falloux et qui a donné au clergé la haute main sur l'enseignement. M. Jourdain s'est attaché, dans la plupart de ses écrits, à allier la philosophie et la religion.
Charles Bréchillet Jourdain a donné de nombreux articles au Dictionnaire des sciences philosophiques, à la Revue de l’instruction publique, à la Revue contemporaine, etc. Enfin il a édité plusieurs ouvrages, notamment les Œuvres philosophiques d'Antoine Arnauld (1845), les Œuvres philosophiques de Nicole (1845), la Logique de Port-Royal (1854), le tome II des Œuvres d'Abailard (1859), etc.
Il est inhumé le au cimetière de Montmartre 21e division[5].