Charles Pêtre
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Charles Pêtre suit les cours du sculpteur Armand Toussaint à l’École des beaux-arts de Paris. Il réalise les statues de la balustrade du théâtre de Metz en 1858[2].
L'artiste-statuaire adhère à la Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle en 1859[3].
Il accède à la notoriété avec son Monument au maréchal Ney[4], inaugurée en 1860 sur l'Esplanade de Metz. Les commandes publiques et privées affluent alors. On lui doit notamment un Monument à Jeanne d’Arc en 1861 à Neufchâteau[5], un Monument à dom Calmet en 1865 à Commercy (statue détruite sous le régime de Vichy)[6], la figure de Nymphe, dite aussi La Source en 1869 sur l'Esplanade de Metz[7], ou encore les bustes de Félix Maréchal et d’Émile Bouchotte[8].
Après l’annexion allemande, Charles Pêtre quitte Metz pour se fixer à Bourges[9]. Il enseigne alors à l'École nationale supérieure d'art de Bourges que dirige le peintre Costard. En 1881, il réalise les bustes en bronze des graveurs Israël Silvestre[10] et Ferdinand de Saint-Urbain[11] de part et d'autre de la statue de Jacques Callot due à Eugène Laurent, sur la place Vaudémont à Nancy.
Il fait partie de la seconde génération de l’École de Metz, foyer artistique actif entre 1840 et 1870[12]. Il exposa plusieurs fois ses sculptures au Salon des artistes français à Paris[13].
Charles Pêtre meurt à Bourges le .
Galerie
- Œuvres de Charles Pêtre
- Monument au maréchal Ney (1860), Esplanade de Metz.
- Monument à Jeanne d'Arc (1861), Place Jeanne d'Arc (Neufchâteau).
- Naïade (1847), Esplanade de Metz.