Durant la guerre civile, il combat pour Denis Sassou-Nguesso et tient un rôle-clé durant les négociations pour mettre un terme au conflit. Après la fin des hostilités, il est nommé à la tête de la zone militaire de défense no1 (Pointe-Noire)[2].
Le , à la faveur d'un remaniement, il fait son entrée au gouvernement en étant nommé par Denis Sassou-Nguesso ministre à la présidence de la République chargé de la Défense nationale, en remplacement de Charles Zacharie Bowao[4]. Il quitte pour l'occasion son poste de chef d'État-major général des FAC, remplacé le par Guy Blanchard Okoï[5].
Le , lors de la visite officielle de Denis Sassou-Nguesso à Moscou pour rencontrer Vladimir Poutine, Charles Richard Mondjo signe un contrat renforçant la coopération militaire entre les deux pays. Ce dernier prévoit l'envoi de spécialistes russes au Congo afin de former l'armée congolaise à «l'exploitation, l'entretien et la réparation» du matériel russe et soviétique dont elle se sert, dont des blindés, de l'artillerie et des hélicoptères[6].
1234(en) John F. Clark et Samuel Decalo, Historical Dictionary of Republic of the Congo, Scarecrow Press, coll.«Historical Dictionaries of Africa», , 570p. (ISBN978-0-8108-7989-8, lire en ligne), p.289-290