Charles Sauvage
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Charles Philippe Félix Sauvage |
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| Abréviation en botanique |
Sauvage |
Charles Philippe Félix Sauvage, né le à Dijon, mort le à Saint-Gély-du-Fesc[1], est un botaniste et écologue français.
L'universitaire
Ancien élève de l'École normale supérieure (promotion 1930)[2], il obtient l'agrégation de sciences naturelles en 1934[3].
Il a enseigné à la Faculté des Sciences qui fait actuellement partie de l'Université Mohamed V - Agdal de Rabat (Maroc) et a été chercheur à l'Institut scientifique chérifien (Maroc) avant de rejoindre un poste de maître de conférences puis de professeur à l'université Montpellier II (USTL) dont fait partie l'Institut de botanique (France). Il est le fils spirituel du professeur Louis Emberger.
Charles Sauvage dirige l'Institut scientifique de Rabat (1960-1962). Chef du laboratoire de phanérogamie à l'Institut scientifique chérifien à Rabat (Maroc), il soutient sa thèse le à la Faculté des Sciences de Montpellier pour obtenir le grade de Docteur es sciences naturelles. 1re thèse : "Recherches géobotaniques sur les subéraies marocaines" ; 2e thèse : "Propositions données par la Faculté". La Commission d'examen était constituée de MM. P. Mathias, Doyen, Président, L. Emberger, J. Trochain et J. Avias, Assesseurs.
Fervent défenseur de la collecte d'informations sur le terrain, il enseigne au département d'écologie végétale de l'institut chérifien de Rabat[4].
Il préside la thèse de Simone Grand-Darius, Contribution à l'étude préliminaire sur la biologie, la systématique et l'écologie des macrobrachium (Palaemoninae) de Tahiti[5].
Le botaniste et écologue
Son herbier, qui a été intégré à l'herbier Dubalen, se trouve au musée Despiau-Wlérick à Mont-de-Marsan. Selon le Conservatoire botanique national sud-Atlantique, cet ensemble d'environ 10 000 planchess du XIXe siècle inclut des phanérogames et des algues des Pyrénées-Atlantiques, du sud de la France et de l'Algérie[6].
Charles Sauvage a aussi récolté de nombreuses plantes du Maroc, de Nouvelle-Calédonie et de la Réunion[7].