Charles Textor participe à de nombreux concours, notamment celui du Monument de la Défense à la Porte de Paris, puis à Lyon, au concours des Célestins en 1876. Il n'en remporte qu'un seul: celui du Monument à Ampère.[4]
Résidant en 1886 rue d'Annonay à Saint-Étienne, il est actif dans sa ville natale où il réalise plusieurs monuments dont le Monument à Ampère (1888) érigé sur la place Ampère, et le buste de Joséphin Soulary[5].
Charles Textor réalise en bronze le Monument à Ampère, mathématicien et physicien lyonnais, érigé sur la place Ampère à Lyon en 1888. Ce monument a été réalisé en collaboration avec l'architecte lyonnais Joseph Dubuisson[8],[n 1]. Le , les autorités allemandes décident de démonter la statue de son piédestal afin de l'envoyer à la fonte, elle est ainsi provisoirement entreposée dans une maison de métaux de Lyon. Le à 15 heures, la statue est réinstallée et inaugurée à nouveau par le maire Justin Godart en présence des membres de la société des amis d'Ampère, ainsi que de nombreux habitants[6]. Le musée des beaux-arts de Lyon en conserve plusieurs de ses esquisses.
Il sculpte la statue de la Vierge du monument élevé à l'emplacement de l'ancienne chapelle Notre-Dame de Populo dans la commune de Vieu en 1862[9].
Il réalise la statue de Saint-Sébastien autrefois placée dans le clos de la madone de Mardore et aujourd'hui conservé dans l'église Saint-Laurent de Thizy-les-Bourgs[4].
Il réalise en 1874 deux bustes en marbre conservés dans la galerie des bustes lyonnais, au musée des beaux-arts de Lyon: celui d'Antoine Berjon, peintre de fleurs, et celui de Jean-Claude Fulchiron, littérateur[13].
Il a par ailleurs réalisé des médaillons, comme ceux représentant le graveur Gérard Audran et le peintre Antoine Berjon pour la façade du musée des beaux-arts de Lyon.
Considérations sur la théorie mathématique du jeu - Lyon - 1802
Découverte de l'électromagnétisme 1820
Recueil d'observations électro-dynamiques Paris 1822
Exposé méthodique des phénomènes Paris 1823
Théorie des phénomènes électro-dynamiques uniquement déduite de l'expérience Paris 1826
Essai sur la philosophie des sciences ou exposition analytique d'une exposition naturelle de toutes les connaissances humaines Paris
«Par le fluide messager la pensée transportée unit les cités et les mondes»
↑Léon Charvet, Lyon artistique. Architectes: notices biographiques et bibliographiques avec une table des édifices et la liste chronologique des noms, Lyon, Bernoux et Cumin, , 436p. (lire en ligne), p.132 à 133.
↑Hours, Henri. et Vallette d'Osia, Marie-Madeleine., Lyon: le Cimetière de Loyasse, Lyon, Conseil général du Rhône, , 526p. (ISBN2-910865-03-7, OCLC36262669, lire en ligne)
12Stanislas Lami, Dictionnaire des sculpteurs de l'École française au dix-neuvième siècle. T. IV. N-Z: par Stanislas Lami, É. Champion, 1914-1921 (lire en ligne), p.287-288.