Charles Thirion
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Nivelles
Verviers
| Naissance | Nivelles |
|---|---|
| Décès | Verviers |
| Nom de naissance |
Charles Gustave Thirion |
| Nationalité |
Belge |
| Activité |
Architecture |
| Lieu de travail |
Verviers |
| Mouvement |
Eclectisme |
| Fratrie |
Adolphe Thirion (1825-1862) |
| Conjoint |
Marie Elisabeth Lambertine Rensonnet, Julie Simon |
| Enfant |
Carlos Thirion, Anne-Marie Thirion, Juliette Thirion |
Charles Thirion (1838-1920) est un architecte qui a marqué la région de Verviers de la seconde moitié du XIXe et début XXe siècle par sa production abondante et éclectique[1]. Frère d’Adolphe Thirion, père de Carlos Thirion et grand-père d’Émile-José Fettweis, il a joué un rôle clé dans le commencement d'une grande lignée d'architectes[2].
Son répertoire prolifique et éclectique s'est manifesté dans l'exécution et diverses réalisations : résidences (hôtels particuliers, villas, châteaux), établissements commerciaux dont plusieurs banques, usines, de nombreuses églises, les plans de la gare centrale de Verviers, lieux culturels, écoles[3].
Charles Thirion est né à Nivelles le , il est le frère cadet d’Adolphe Thirion également architecte (1835-1862)[4]. En 1867, il épouse Marie-Élisabeth Lambertine Rensonnet, veuve de son frère aîné. À la fin des années 1860, il s'installe à Verviers, Rue Tranchée n°14, où il établit son atelier d'architecture[5]. Peu de temps après le décès de Marie-Élisabeth Lambertine Rensonnet en 1877, il se remarie avec Julie Simon, avec laquelle il aura trois enfants : Carlos Thirion[6], Anne-Marie Thirion et Juliette Thirion[5].
Aucune référence bibliographique n'atteste de la formation de Charles Thirion. Cependant, il convient de noter qu'au XIXe siècle, l'exercice de la profession d'architecte ne requiert pas nécessairement l'obtention d'un diplôme[3]. Cependant, il est plausible que Charles Thirion ait suivi une formation artistique au sein d'une académie ou d'une école des Beaux-Arts[7]. Il est vraisemblable que Charles Thirion ait accompagné son frère, Adolphe Thirion, dans la réalisation de certaines constructions, bénéficiant ainsi de la tutelle de son aîné.
Il est particulièrement productif à partir des années 1880[5], il a fait les plans d’une centaine de projets[6] autant de constructions publiques que privées dans la région verviétoise de style éclectique[8].
Il a été membre effectif puis correspondant de la Société centrale d’architecture de Belgique jusqu’à sa mort[5]. Il meurt en 1920 à Verviers, date à laquelle son fils Carlos Thirion hérite de son bureau d'architecte[9].



