La Famille de Charles Patin, gravure d'après l'original (1684) de Noël Jouvenet († 1698). Charles Patin et son épouse Madeleine, née Hommetz, avec leurs filles Charlotte-Catherine (à gauche) et Gabrielle-Charlotte[1].
Charlotte-Catherine Patin a publié Oratio de liberata civitate Vienna (Padoue, (1683); Tabellæ selectæ ac explicatæ (Ibid. , 1691, in-fol.), recueil de notices sur des tableaux célèbres avec 42 gravures, dont une de sa famille; une Relatio de litteris apologeticis, dans les Acta Eruditorum (1691) où elle répond à la critique d’un ouvrage de son père sur le tombeau de Marcellin qu’ils avaient critiqué.
En 1693, l'année de la mort de Charles Patin, elle va demeurer avec sa mère chez sa sœur Gabrielle-Charlotte Patin, mariée au comte Luigi Santapaulina. Elle se retire quelques années plus tard dans un couvent et l'on perd sa trace[3].
On lui doit aussi Mitra, ou la Démone mariée, ou le malheur des hommes qui épousent de mauvaises femmes, nouvelle hébraïque et morale (Démonopolis, 1745)
Charlotte-Catherine Patin faisait, comme sa sœur et ses parents, partie de l’académie des Ricovrati, elle y est admise en 1683 sous le nom de «Rare».
Notes et références
↑Nicolas Shilliam, Charlotte Catherine Patin: A seventeenth-century female art historian? (en ligne) sur le site de la Princeton University Library library.princeton.edu