Charly-Sam Jallatte
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| Président de l'Académie de Nîmes | |
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Jean Goujon (d) | |
| Président Bibliophiles de Nîmes et du Gard | |
| - | |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture | |
| Nom de naissance |
Charles Sam Paul Jallatte |
| Pseudonyme |
André Martinet |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Fratrie |
Pierre Jallatte Jean Jallatte (d) |
| Conjoint |
Denyse Jallatte (d) (de à ) |
| Membre de | |
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Charly-Sam Jallatte, né le à Valence et mort le à Nîmes, est un médecin et résistant français.
Charles Sam Paul Jallatte[1] est le frère de Jean Jallatte, résistant exécuté en 1944, et de Pierre Jallatte, futur industriel iconoclaste[2].
Élève du lycée de garçons de Nîmes, il commence à être actif dans la résistance dès 1942, en distribuant des journaux clandestins et placardant des tracts sur les boîtes à lettres[2]. Dès 1943, ayant pris le pseudonyme « André Martinet », il intègre le contre-espionnage, sans son frère[3]. Il assure des liaisons avec le maquis de L'Estréchure[3]. Le , il est arrêté en terrasse du café de Paris à Nîmes et torturé au siège de la Gestapo[4]. Il réussit cependant à s’évader lors de son transfert[3]. Déguisé en scout, il rejoint la Creuse ; là, il participe à de multiples actions, puis à la libération de Guéret [3]. En , il prend la tête du service de renseignements de la subdivision militaire de Nîmes[3]. Il est démobilisé en décembre suivant[3].
Il reprend après-guerre des études de médecine[2]. Il y rencontre sa femme, Denyse Landauer, qu’il épouse en 1948[5]. Installé à Nîmes, il est aussi de 1969 à 1980 directeur du laboratoire de génétique de Tours[2]. Titulaire de la chaire de pathologie génitale à la faculté de médecine de Tours, il est considéré comme l’un des co-concepteurs du bébé éprouvette[2].
Revenu à Nîmes, il devient président des Bibliophiles de Nîmes et du Gard[2]. Élu à l’Académie de Nîmes en 1992, il la préside en 2001[2].
En 2009, il prend encore part à un projet dirigé par Didier Lavrut dans le cadre du concours national de la résistance et de la déportation[2]. Il meurt le à Nîmes[5]. Il repose au cimetière protestant de Nîmes[2].